fbpx


Cinéma Hellraiser : Deader.

Hellraiser : Deader.

Affiche Poster hellraiser deader disney dimension

Fiche technique.

Réalisateur : Rick Bota.
Scénariste : Neal Marshall Stevens et Tim Day.
Producteur : David S. Greathouse, Nick Phillips et Ron Schmidt.
Compositeur : Henning Lohner.
Société de production : Dimension Films, Stan Winston Productions, Neo Art & Logic et Castel Film Romania.
Distributeur : Dimension Films.
Sortie USA : 7 juin 2005 (directement en DVD).
Sortie française : 25 octobre 2006 (directement en DVD).
Titre original : Hellraiser: Deader.
Durée : 1h25.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : Inconnue.
Recette USA : Inconnue.
Entrées françaises : Aucune.

Résumé.

Amy est journaliste et doit enquêter sur l’existence d’un culte qui ressuscite les morts.

Univers.

>> Bande originale

>> Répliques

Achats.

Casting.

Amy Klein : Kari Wuhrer (VF : Marie-Frédérique Habert).
Pinhead : Doug Bradley (VF : Inconnue).
Winter : Paul Rhys (VF : Damien Boisseau).
Charles Richmond : Simon Kunz (VF : Régis Reuilhac).
Joey : Marc Warren (VF : Vincent Ropion).
Marla : Georgina Rylance (VF : Inconnue).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en streaming en cliquant ici.

En savoir plus.

Hellraiser : Deader est le septième épisode de la saga après Hellraiser : Le pacteHellraiser 2 : les écorchésHellraiser 3Hellraiser : BloodlineHellraiser : Inferno et Hellraiser : Hellseeker.

Le titre à l’origine était simplement Deader. Mais la production demanda de le rattacher à la saga Hellraiser et il fut donc ajouter quelques éléments de la franchise.

image hellraiser deader disney dimension

Ce film a été tourné en même temps que l’épisode suivant de la saga.

Le tournage s’est déroulé en Roumanie.

Notre critique de Hellraiser: Deader.

Septième opus. Certes, c’est propre à une saga d’horreur mais on frôle l’overdose.

image hellraiser deader disney dimension

Premier changement notable, c’est une héroïne qui va subir la tourmente de Pinhead. Concrètement, ça ne change rien du tout à l’ensemble. On a cette fois-ci une secte qui joue avec la mort en ressuscitant grâce à une sorte de gourou. Le scénario n’est pas plus travaillé que les précédents films mais on sent qu’il y a un effort de fait. Cependant, la partie “Hellraiser” passe toujours au second plan en mettant la boîte par-ci par-là histoire de se rappeler les bases de la saga. Il n’y a donc rien de bien mirobolant dans tout ça et seule la séquence finale est “intéressante” grâce à une pirouette qu’on n’avait pas vu venir.

image hellraiser deader disney dimension

Comme on le disait, une femme campe le personnage principal de Hellraiser : Deader. En tant que journaliste, on reste toujours dans l’enquête mais sous une autre approche. L’actrice s’en sort plutôt bien, interprétant largement mieux son personnage que ne le furent ses prédécesseurs au charisme inexistant. Elle se veut plus expressive et on la voit vraiment perdu avec tout ce qu’il lui arrive. Concernant le gourou, on est dans le cliché avec, pour respecter les derniers films, un acteur jouant très mal. Enfin, Pinhead est égal à lui-même et son temps de présence augmente un peu mais ne semble faire “coucou” que pour rappeler qu’il existe.

image hellraiser deader disney dimension

La réalisation n’offre pas beaucoup de tensions ni une ambiance pesante. Le film est presque tout public. Il faut attendre le piège de Pinhead à la fin et ses fameuses chaînes pour retrouver une partie “gore” gratuite. Les Cénobites sont encore plus en retraits et n’inspirent donc aucune crainte. La bande originale cependant apporte quelque chose de positif techniquement avec des mélodies intéressantes.

image hellraiser deader disney dimension

Hellraiser : Deader relève un peu le niveau mais la franchise tire trop en longueur pour ne faire que du copier/coller.

La note de Fabien

En bref

Il serait temps de refermer la boîte malgré un léger mieux.