Venom : let there be Carnage.

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La note de Fabien
affiche poster venom let there be carnage disney marvel

Réalisateur : Andy Serkis.
Scénariste : Kelly Marcel.
Producteur : Avi Arad, Amy Pascal et Matt Tolmach.
Compositeur : Marco Beltrami.
Société de production : Marvel Entertainment, Pascal Pictures, Sony Pictures Entertainment et Tencent Pictures.
Distributeur : Columbia Pictures.
Sortie USA : 1er octobre 2021.
Sortie française : 20 octobre 2021.
Titre original : Venom : let there be carnage.
Durée : 1h37.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : Inconnue.
Recette USA : Inconnue.
Entrées françaises : Inconnue.

Résumé.

Maintenant qu’Eddie a accepté le symbiote Venom, il doit faire face à Shriek mais aussi à Cletus Kasady, qui possède aussi un symbiote : Carnage.

Achats.

À venir.

Casting.

Eddie Brock / Venom : Tom Hardy (VF : Inconnue).
Anne Weying : Michelle Williams (VF : Inconnue).
Cletus Kasady / Carnage : Woody Harrelson (VF : Inconnue).
Frances Louise Barrison / Shriek : Naomie Harris (VF : Inconnue).
Dan Lewis : Reid Scott (VF : Inconnue).

En savoir plus.

Venom : let there be Carnage est la suite de Venom.

Le projet débute presque en même temps que le premier film où Carnage apparait dans une scène post-générique pour qu’il soit à l’honneur d’une suite. À la base, il devait être un antagoniste du premier opus.

image venom let there be carnage disney marvel

Le titre de tournage était Fillmore.

Le film devait sortir le 2 octobre 2020 mais fut repoussé suite à la pandémie.

Le tournage s’est déroulé en Angleterre et en Californie.

Notre critique de Venom : let there be Carnage.

Après un premier épisode en demi-teinte tellement sombre que proche de la catastrophe, l’idée de voir une suite n’est pas ce qui réjouit d’avance.

image venom let there be carnage disney marvel
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Comme cette fois-ci on évite « l’origin story » du héros principal, on gagne du temps pour aller plus vite au cœur des choses. Globalement, le scénario est aussi mauvais que le précédent. Déjà, l’humour quasi omniprésent est d’une lourdeur abyssal et plombe l’ensemble associé à des dialogues creux. On ne demandait pas non plus de grands discours mais un peu plus de subtilité aurait été de rigueur. Concernant les intrigues, c’est de l’accéléré brouillon et mal géré. On a droit à l’origin story sortie de nulle part de Cletus Kasady et de Frances Barrison histoire de poser des bases peu palpitantes, puis à une jalousie romantique entre Eddie et Anne, un unique combat qui est intéressant à voir… bref, c’est fade et sans émotions.

Pourtant, il y a eu une tentative de sérieux avec la dualité Eddie/Venom qui s’approfondie mais trop succinctement qui aurait pu être un élément fondamental de ce film au lieu de la ridiculiser à coup de piques bêtes et de caprices de gamins. On ne voit que l’espace d’une scène la relation spécifique qu’ils ont avant de l’occulter aussi vite qu’elle est venue. Cette dualité qu’on retrouve entre Kasady et Carnage mais sans aller bien loin et qui est donc encore une fois une idée oubliée, là où ça aurait donné de l’épaisseur au film. Ce n’est donc pas le scénario qui va rendre ce film mémorable.

image venom let there be carnage disney marvel
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Serait-ce le casting alors ? Pas vraiment… Tom Hardy est bon acteur sauf ici. Il ne semble pas savoir quoi proposer en terme d’interprétation, livrant un jeu sans âme et poussif. Eddie n’est même pas intéressant et son alter ego Venom, à part dire qu’il a faim, n’est intéressant que dans les phases d’action. Woody Harrelson s’en sort à peine mieux en Carnage mais il ne fait que dépeindre un antagoniste trop caricatural de destructeur pour le fun. De plus, sa perruque ou sa coiffure naturelle mal faite lui donne plus un air de clown. On remercie plutôt Michelle Williams (Anne) qui apporte beaucoup au long-métrage et qui s’amuse avec les différentes facettes de son rôle. Enfin, on retient aussi Naomi Harris (Shriek) en autre grande vilaine mais plus pour son interprétation que pour son rôle survolé. Quant à l’inspecteur et au compagnon d’Anne, ils sont juste là pour ajouter des personnages mais ils ne servent presque que pour des atouts de méchant flic pour le premier et d’atouts comiques pour le second.

Si Andy Serkis est bon en acteur numérique, après ses qualités de réalisateur sur la trilogie Le Hobbit entre autre, on s’attendait à quelque chose de particulier ici. À part quelques plans agréables à l’œil et des mouvements de caméras parfois bien trouvés, le reste n’est pas optimal. Ça fait le job mais ça ne va pas plus loin dans l’audace artistique. Il n’y a que la mise en scène du combat final qui apporte beaucoup de rythmes et qui doit sa saveur par le niveau des effets visuels vraiment réussis. Quoi que ces derniers sont parfois perfectibles dans certains plans au gré du film. Enfin, la bande originale n’est pas très inspirante et n’offre aucune mélodie porteuse. En revanche, la scène post-générique vaut le détour !

image venom let there be carnage disney marvel
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Venom : let there be Carnage ne parvient pas à gommer ses défauts et veut trop attirer un public d’adolescents. Le film porte bien son titre : on est presque face à un carnage.

La note de Fabien
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