Cinéma Indiana Jones et le temple maudit.

Indiana Jones et le temple maudit.

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Fiche technique.

Réalisateur : Steven Spielberg.
Scénariste : George Lucas, Willard Huyck, Gloria Katz.
Producteur : Robert Watt.
Compositeur : John Williams.
Société de production : Paramount Pictures et Lucasfilm.
Distributeur : Paramount Pictures.
Sortie USA : 8 mai 1984.
Sortie française : 12 septembre 1984.
Titre original : Indiana Jones and the Temple of Doom.
Durée : 1h58.
Budget : 28 millions de dollars.
Recette mondiale : 349,3 millions de dollars.
Recette USA : 179,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 5 683 254 entrées.

Résumé.

Après un voyage fracassant en Chine, Indiana Jones se retrouve malgré lui le sauveur d’un village indien.

Univers.

Achats.

Casting.

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Indiana Jones : Harrison Ford (VF : Francis Lax).
Willie Scott : Kate Capshaw (VF : Béatrice Delfe).
Shorty : Ke Huy Quan (VF : Jackie Berger).
Mola Ram : Amrish Puri (VF : André Valmy).
Chattar Lal : Roshan Seth (VF : Roger Mollien).
Lao Che : Roy Chiao (VF : Henry Djanik).

Images.

Vidéos.

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En savoir plus.

Indiana Jones et le temple maudit est un prequel à Les aventuriers de l’arche perdue.

Le jeune acteur Ke Huy Quan n’aurait jamais du interpréter le rôle de Shorty. Il était venu à l’audition pour soutenir son frère.

La scène d’ouverture se déroule dans un bar portant le nom « Club Obi-Wan ». Un clin d’œil à George Lucas et sa saga Star Wars.

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Les bruits utilisés pour la course poursuite en wagons proviennent d’un grand huit de Disneyland. Quelques années plus tard, c’est ce film qui inspira les Imagineers pour l’attraction “Indiana Jones et le Temple du péril” à Disneyland Paris. La boucle est bouclée.

Steven Spielberg a rencontré sa femme lors du tournage. Il s’agit de Kate Capshaw qui interprète Willie Scott.

Le film a été tourné en grande partie au Sri Lanka. En effet, l’Inde a refusé que l’équipe vienne tourner dans le pays de peur que leur culture ne soit pas réellement retransmise à l’écran.

Willie Scott crie 71 fois durant le film.

Steven Spielberg a avoué ne pas aimer ce deuxième opus qu’il trouvait trop sombre et pas assez à son image. Il semblerait que cette opinion soit aussi partagée par Harrison Ford.

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Sharon Stone aurait pu interpréter Willie Scott.

Si le film est si sombre, c’est parce que le scénariste, George Lucas, était en plein divorce à l’époque. Il voulait retransmettre cette émotion à l’écran.

Steven Spielberg fait un caméo au début du film lors de la scène de l’aéroport. Il apparaît sous les traits d’un missionnaire.

Le pont en cordes que l’on voit vers la fin du film a réellement été installé au-dessus d’une gorge de 100m de haut. Cela ne posait aucun problème à Harrison Ford de le traverser. En revanche, ça l’était beaucoup plus pour Steven Spielberg.

Notre critique de Indiana Jones et le temple maudit.

Aurait-on pu penser qu’un Indiana Jones puisse commencer sur une comédie musicale hollywoodienne des années 30 ? Pas vraiment car ce sont là deux genres cinématographiques bien distincts. Pourtant, et étonnamment, la cohésion fonctionne à merveille. Dépaysé, voir déboussolé, on oublie qu’un célèbre aventurier mettra son destin en jeu dans quelques instants.

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En effet, c’est d’abord Willie Scott, future partenaire de notre héros qui entre en scène la première dans Indiana Jones et le temple maudit. Mais loin de là l’idée d’en faire le personnage central, car comme dans le premier opus la figure féminine n’a aucune véritable fonction dans la trame scénaristique. En revanche ici, c’est pleinement assumé.

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Puis, Indiana Jones apparaît d’une façon bien moins spectaculaire que sa consœur. Comme dans le premier opus, on voit d’abord ses pieds avant sa tête. Mais ce n’est pas pour autant que le charme opère moins. Au contraire, l’élégance tantôt assumée du personnage se mélange à une virilité exacerbée lorsqu’il revêt son costume d’aventurier. Des personnalités multiples pour un seul et même homme donc. Et il ne manque plus qu’un parfait camarade dévoué pour donner au tout un mélange détonant. Shorty, jeune garçon chinois portant fièrement la casquette des Yankees, s’associe au duo pour former un petit groupe qui fonctionne parfaitement tout au long du film.

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Concernant la mise en scène, les dix premières minutes sont constamment en action. On y retrouve les mêmes ingrédients que le premier film avec la carte du monde qui se déploie à l’écran, la découverte de paysages spectaculaires et un humour concis toujours bien dosé. Mais ce qui joue en la faveur de ce volet sont les scènes mémorables comme l’éjection en bateau gonflable jaune d’un avion ou la séquence de la course poursuite en wagons qui inspira l’attraction “Indiana Jones et le Temple du Péril” à Disneyland Paris. Eh oui on se croirait vraiment en plein ride lors de cette séquence !

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Néanmoins, il faut noter l’importance accordée à l’image plutôt qu’aux dialogues qui sont peu nombreux. Et malgré des incrustations et effets spéciaux vieillissants, Indiana Jones et le temple maudit est nettement plus abouti que le premier film de la saga. Sans spoiler aucun, vous savez pertinemment qu’Indy triomphera du mal ! De plus, la scène de fin a quelque chose de tellement réjouissant, non ?

La note de Marine

En bref

Encore mieux que le premier !

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Marine Breuil-Salles
Si l'écriture est une passion, le cinéma, l'univers Disney et les parcs Disneyland le sont tout autant. Alors quoi de mieux que de pouvoir toutes les allier via un seul et même endroit ? Avec mes mots j'espère pourvoir partager avec vous cet enthousiasme de toujours au travers de fiches et de critiques sur le sujet. Et peut-être deviendrez-vous à votre tour un inconditionnel de Disney, à moins que vous ne le soyez déjà. Vous pouvez aussi retrouver mes textes dans les livres Quelle Histoire et mes articles sur Disneyland-Planet.fr, site dont je suis la rédactrice en chef.