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Fiche technique.

Réalisateur : Steve Williams.
Scénariste : Ed Decter, John J. Strauss, Mark Gibson et Philip Halprin.
Producteur: Beau Flynn et Clint Goldman.
Société de production : Walt Disney Pictures.
Compositeur : Alan Silvestri.
Sortie USA : 14 Avril 2006.
Sortie française : 12 Avril 2006.
Titre original : The Wild.
Durée : 1h25.
Budget : 80 Millions de dollars.
Recette mondiale : 140 Millions de dollars.
Recette USA : 37 Millions de dollars.
Entrées françaises : 392 774.

Résumé.

Après la fermeture quotidienne du Zoo de New-York, les animaux sortent de leurs enclos. Mais le lionceau Ryan qui est dans l’ombre de son père Samson, se retrouve dans une cage qui file droit en direction de l’Afrique sauvage. Samson et ses amis partent alors à la recherche de Ryan.

Achat.

Casting.

Samson : Kiefer Sutherland (VO) – Emmanuel Jacomy (VF).
Nigel : Eddie Izzard (VO) – Didier Gustin (VF).
Benny : James Belushi (VO) – Jean-Claude Donda (VF).
Bridget : Janeane Garofalo (VO) – Emmanuelle Bondeville (VF).
Larry : Richard Kind (VO) – Roland Timsit (VF).
Ryan : Greg Cipes (VO) – Kelyan Blanc (VF).

En savoir plus.

C’est le producteur Beau Flynn qui a eu l’idée de ce film en 1997. Bien que mis en production avant le film de DreamWorks Madagascar, les similitudes sont très présentes, mais malheureusement The Wild étant sorti après, il n’eut pas autant de succès espéré, le public trouvant en lui une copie de Madagascar. Ce n’est pas la première fois que Disney et Dreamworks ont des similarités : Fourmiz et 1001 Pattes ou encore Le Monde de Némo et Gang de requins.

Notre critique de The Wild.

A cause de sa perpétuelle comparaison avec Madagascar, The Wild reste un brin en dessous et n’aura donc pas les honneurs du public, ni de la presse.On rencontre cinq amis animaux faisant partie du grand Zoo de New-York : 1 – Samson le lion soi-disant sauvage qui ne sait finalement assurer qu’un spectacle derrière son enclos, qui semble être un père exigeant mais qui reproduit finalement le schéma familial, on le découvrira malgré tout prêt à tout pour sauver son fils. 2 – le koala Nigel qui en a marre de passer pour une peluche et qui voudrait montrer son côté bestial, mais il en devient rapidement énervant. 3 – Benny l’écureuil est un personnage amusant et très sympathique. 4 – la girafe Bridget n’a pas grand intérêt ici tout comme Larry le serpent, ils apportent à la rigueur de toutes petites touches d’humour. 5 –  puis vient le petit Ryan, qui se sent mal dans sa peau de lion car il n’est pas à la hauteur des espérances que son père a placé en lui, et à notre grand dam, il n’évoluera pas plus que cela dans le film. Les personnage secondaires sont plutôt drôles, pas hilarants non plus mais ils servent correctement l’histoire. Histoire qui d’ailleurs est du déjà vu, outre Madagascar cette idée de fils qui s’en va et est recherché par son père est classique : Pinocchio ou plus récemment avec Pixar Le Monde de Némo.

Après Chicken Little, Disney revient sur de la 3D. Il est vrai que celle-ci est très bien réussie et très détaillée. Samson a par exemple plus de 6 Millions de poils travaillés individuellement et le caniche que l’on voit à New-York en a plus de 14 Millions. Les personnages sont donc très réalistes, ce qui leur enlève cependant un peu de féerie. C’est ce qui manque au film, de la magie comme Disney seul peut nous en offrir. La musique nous offre quant à elle de beaux morceaux, très actuels et cela donne un petit coup de boost au film.