The Predator.

banniere-dp-vers-dlp

affiche poster the predator disney fox

Fiche technique.

Réalisateur : Shane Black.
Scénariste : Shane Black et Fred Dekker.
Producteur : John Davis, Lawrence Gordon et Joel Silver.
Compositeur : Henry Jackman.
Société de production : 20th Century Fox, Davis Entertainment, TSG Entertainment et Canada Film Capital.
Distributeur : 20th Century Fox.
Sortie USA : 14 septembre 2018.
Sortie française : 17 octobre 2018.
Titre original : The Predator.
Durée : 1h47.
Budget : 88 millions de dollars.
Recette mondiale : 160,5 millions de dollars.
Recette USA : 51 millions de dollars.
Entrées françaises : 352 652 entrées.

Résumé.

Un Predator débarque sur Terre mais perd une partie de son équipement récupéré par un enfant. Cependant, un Super Predator les traque.

Univers.

Achats.

Casting.

Quinn McKenna : Boyd Holbrook (VF : Stéphane Pouplard).
Casey Bracket : Olivia Munn (VF : Olivia Nicosia).
Gaylord “Nebraska” Williams : Trevante Rhodes (VF : Mohad Sanou).
Rory McKenna : Jacob Tremblay (VF : Aloïs Agaësse).
Will Traeger : Sterling K. Brown (VF : Mexianu Medenou).
Baxley : Thomas Jane (VF : Yann Sundberg).
Predator : Kyle Strauts (VF : Inconnue).
Coyle : Keegan-Michael Key (VF : Daniel Lobé).
Lynch : Alfie Allen (VF : Damien Ferrette).
Sean Keyes : Jake Busey (VF : Pierre Tissot).
Nettles : Augusto Aguilera (VF : Benjamin Penamaria).
Emily McKenna : Yvonne Strahovski (VF : Julie Cavanna).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en streaming en cliquant ici.

En savoir plus.

The Predator est la suite de Predator, de Predator 2 et de Predators. L’intrigue se déroule avant ce dernier. Il fait partie de la saga bien que considéré comme indépendant pour les producteurs.

En 2014, le projet d’une nouvelle suite est officialisée.

Benicio del Toro devait être la tête d’affiche du film mais refusa le poste à cause d’un autre tournage.

Arnold Schwarzenegger devait faire une apparition dans le film en clin d’oeil du premier métrage de la saga mais il déclina la proposition à la lecture du scénario.

image the predator disney fox

Deux autres fins ont été envisagées. La capsule devait s’ouvrir et montrer à l’intérieur Ellen Ripley (la saga Alien) ou bien Newt (d’Alien, le retour). Les deux personnages vivant plus de cent ans plus tard.

Le dernier acte du film était bien différent à l’origine. Il devait y avoir le même groupe de soldats accompagnés d’autres Predators, le tout dirigé par l’acteur Edward James Olmos, afin de tuer le Super Predator.

Le film devait à l’origine sortir le 2 mars 2018 puis fut décalé au 9 février et enfin au 3 août avant de finalement être au 14 septembre.

Le tournage s’est déroulé au Canada.

Notre critique de The Predator.

Encore une suite à une saga qui tourne en rond.

image the predator disney fox

Alors qu’on était jusque là dans une franchise mêlant l’horreur à la science-fiction, créant le jeu du chat et de la souris, The Predator décide de se lancer dans un autre registre : la comédie. On ne dit pas ça de manière ironique en disant que le film est une grosse blague à lui tout seul, non, non. Les scénaristes ont vraiment voulu mettre trois quarts d’humour pour un quart du reste. Les blagues fusent, les situations comiques aussi, beaucoup trop de légèreté… Bref, tout est fait pour s’éloigner complètement de l’esprit de la saga. Même s’il était nécessaire de se renouveler, ce n’était pas la bonne méthode…

image the predator disney fox

Ainsi, on ne ressent pas trop de dangerosité dans ce film alors que le Super Predator ainsi que le Predator sont beaucoup plus visibles (le camouflage est quasi absent cette fois-ci). On retrouve même les “chiens de l’espace” dont l’un ne sert qu’à… donner un atout comique de faire le gentil chien-chien. On ne parle même pas de la cohérence par rapport au reste de la saga vu que maintenant tout le monde connait les aliens. La fin laisse clairement sous-entendre de nouvelles suites mais si c’est pour être dans le même genre, autant s’en passer.

image the predator disney fox

Un scénario destiné à être drôle donne droit à des personnages au potentiel humoristique. Si on passe le héros super soldat et papa valeureux ainsi que la scientifique qui se révèle être une guerrière redoutable (comment, ça on se le demande), le reste relève presque de la blague. Le groupe de soldats qu’on suit est en fait constitué de recalés de l’armée pour cause psychiatrique. On a donc des cas bien particulier jusqu’à avoir celui qui souffre du syndrome de Gilles de la Tourette… Voilà, voilà. Enfin, le fils du héros (car il faut toujours un enfant dans ce genre de film), arrive à comprendre et manipuler la technologie alien en un claquement de doigt, le tout étant justifier par le fait qu’il soit autiste.

image the predator disney fox

Vu qu’on est loin du début de la saga en 1987, les effets visuels ont considérablement augmenté. Si jusque là on arrivait à avoir encore des maquettes et autres pour rendre le tout crédible, ici, les images de synthèse sont majoritaires. Le Super Predator est trop numérique et ça se ressent. Avec l’ordinateur, on a aussi droit au vaisseau spatial qui vole avec des soldats dessus. Heureusement cette scène reste “correcte”, contrairement aux différentes morts sanguinolentes et gores du film mais dont l’utilisation du numérique donne un effet très kitsch. Sans oublier une violence accrue mais très souvent inutile.

image the predator disney fox

The Predator devient ainsi le film de trop qui veut flirter avec la modernité mais qui finit par se vautrer.

La note de Fabien

En bref

Méga bof.
Fabien Le Lagadec
Rédacteur en chef de Disney-Planet.Fr et rédacteur sur Disneyland-Planet, ma vie tourne entre autre autour du cinéma. Vivant à la montagne (vive les Vosges !), promenade en nature et sessions photos font parties de mes passions.