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Affiche poster sale mome kid disney

Fiche technique.

Réalisateur : Jon Turteltaub.
Scénariste : Audrey Wells.
Producteur : Hunt Lowry, Christina Steinberg, Jon Turteltaub.
Compositeur : Marc Shaiman, Jason White.
Société de production : Walt Disney Pictures, Junction, Chester Films Inc.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Première USA : 25 juin 2000.
Sortie USA : 7 juillet 2000.
Sortie française : 2 mai 2001.
Titre original : The kid.
Durée : 1h44.
Budget : 65 millions de dollars.
Recette mondiale : 110,3 millions de dollars.
Recette USA : 69,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 320 510 entrées.

Résumé.

Russ Duritz va bientôt avoir 40 ans et il obsédé par son travail. Un jour, il trouve un enfant de 8 ans chez lui. Très vite, il se rend compte que c’est lui en version jeune, venu du passé pour lui faire prendre conscience de ce qu’il est devenu.

Univers.

>> Personnages
>> Clins d’oeil
>> Faux raccords
>> Répliques
>> Bande originale
>> DVD / Blu-Ray
>> Livres
>> Jouets
>> Jeux vidéo
>> Funko Pop

Achats.

Casting.

Russ Duritz : Bruce Willis (VF : Patrick Poivey).
Rusty Duritz : Spencer Breslin (VF : Kelyan Blanc).
Amy : Emily Mortimer (VF : Sybille Tureau).
Janet : Lily Tomlin (VF : Dany Laurent).
Deirdre Lefever : Jean Smart (VF : Marie Marczak).
Kenny : Chi McBride (VF : Christophe Peyroux).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en cliquant ici.

En savoir plus.

Sale môme est une adaptation du roman éponyme d’Audrey Wells.

Daniel von Bargen joue le père de Rusty. En réalité, il a seulement cinq ans de plus que Bruce Willis.

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Matthew Perry (Friends, Mon voisin le tueur) fait une apparition succincte dans le rôle d’un homme barbu aux cheveux hirsutes. Cette présence de quarante secondes à l’écran a nécessité pour lui trois heures de maquillage.

Notre critique de Sale môme.

Un pitch pour le moins curieux qui promet des choses intéressantes si c’est bien traité, c’est donc à Sale môme de relever ce défi.

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C’est à peu près réussi. L’histoire est assez touchante où tout s’oppose : la rigidité, la manipulation, l’ordre, l’organisation, l’autorité et de l’autre la naïveté, l’innocence, la maladresse, les bêtises, le côté rêveur. L’équilibre est bien mené sans tomber dans une caricature extrême pour l’un ou pour l’autre. Ce qu’il faut savoir, c’est que rien n’est expliqué sur ce côté fantastique du film. On ne sait pas comment l’enfant se retrouve à l’époque où il est adulte. Le propos du film n’est pas là.

En effet, la morale se situe plutôt sur les rêves d’un enfant qui se rend compte qu’une fois adulte il n’a rien de ce qu’il espérait et que le résultat n’est pas ce qui l’attire plus. Puis d’un homme qui a tout fait pour oublier sa jeunesse, qui est fier de ce qu’il est devenu mais qui se rend compte qu’il passe à côté de certaines choses. Alors ce n’est pas non plus une perfection scénaristique, l’humour étant parfois un peu basique et les péripéties assez faibles. Mais on se laisse porter par l’histoire. Dommage que la prise de conscience de Russ se fasse un peu tard et que l’intrigue ne se porte pas plus sur les rêves que l’on a quand on a enfant et qu’on a du mal à réaliser une fois adulte.

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Le film repose surtout sur les épaules de Bruce Willis qui offre une performance convaincante et qui évolue au fil du temps. Son personnage est antipathique mais au final on s’attache très vite à lui. De l’autre, le jeune Spencer Breslin est pas aussi crédible et le contraste entre les deux acteurs se ressent à l’image. Quant à Emily Mortimer, elle apporte à son personnage ce qu’il faut à l’histoire, à savoir un autre point de vue sur le personnage de Russ.

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Au final, Sale môme ne porte pas vraiment bien son titre mais offre un divertissement familial de bonne facture sans prise de tête.