Real Steel.

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Affiche Poster real steel disney touchstone

Fiche technique.

Réalisateur : Shawn Levy.
Scénaristes : John Gatins, Dan Gilroy et Jeremy Leven.
Producteurs : Shawn Levy, Susan Montford, Don Murphy, Jack Rapke et Steven Spielberg.
Compositeur : Danny Elfman.
Société de production : Touchstone Pictures, DreamWorks, 21 Laps Entertainment, Angry Films, ImageMovers et Reliance Entertainment.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Première USA : 2 octobre 2011 (Universal City).
Sortie USA : 7 octobre 2011.
Première française : 6 septembre 2011 (Paris).
Sortie française : 19 octobre 2011.
Titre original : Real Steel.
Durée : 2h07.
Budget : 110 millions de dollars.
Recette mondiale : 299,2 millions de dollars.
Recette USA : 85,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 074 441 entrées.

Résumé

Charlie Kenton, ancien boxeur, se reconvertit dans un nouveau sport où des robots combattent à la place des hommes grâce à une technologie high-tech. Malheureusement, son époque de gloire est révolue. Lorsque la mère de son fils Max décède, il passe un deal avec son ancienne belle-sœur et son mari : garder Max jusqu’à leur retour de vacances un mois plus tard, après quoi il leur confiera la garde du jeune garçon, en échange de 100 00 dollars, ce qui lui permettrait d’investir dans un robot plus haut de gamme que tous ceux qu’il a possédés jusqu’à maintenant.

Univers.

>> Personnages
>> Clins d’oeil
>> Faux raccords
>> Répliques
>> Bande originale

>> DVD / Blu-Ray
>> Livres
>> Jouets
>> Jeux vidéo
>> Funko Pop

Achats.

Casting

Charlie Kenton : Hugh Jackman (VF : Joël Zaffarano).
Max Kenton : Dakota Goyo (VF : Tom Trouffier).
Bailey Tallet : Evangeline Lilly (VF : Vanina Pradier).
Finn : Anthony Mackie (VF : Lucien Jean-Baptiste).
Ricky : Kevin Durand (VF : Guillaume Orsat).
Marvin : James Rebhorn (VF : Guy Chapelier).
Debra : Hope Davis (VF : Marie-Laure Dougnac).
Farra Lemkova : Olga Fonda (VF : Barbara Beretta).
Tak Mashido : Karl Yune (VF : Marc Perez).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en cliquant ici.

En savoir plus.

Real Steel est basé sur la nouvelle L’Indéracinable (en VO Steel) de Richard Matheson, une courte histoire datant de 1956.

Les droits d’adaptation ont été acheté par Dreamworks au milieu des années 2000.

Image real steel disney touchstone

La plupart des scènes de combat de boxe sont fait en motion-capture avec des boxeurs professionnels, supervisés par Sugar Ray Leonard.

Chacun des vingt-six robots a été construit à la fois en réel et images de synthèse. Pour certaines scènes avec des animatroniques (les scènes où les robots ne combattent pas ou ne marchent pas), ils ont été contrôlés par plus de vingt marionnettistes.

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Comme annoncé dans la scène du rodéo au début du film, Shawn Levy a confirmé que le film se passe en 2020. Il a dit dans une interview :

« La raison principale de 2020 (et non plus loin dans l’avenir) est parce que je savais que ce film allait être une histoire d’opprimé et je n’ai pas voulu le futurisme éloigné d’une science-fiction extrême. J’ai voulu que l’environnement soit familier, pour que les gens puissent se reconnaître dans les personnages. Le téléphone portable utilisé il y a 5 ou 10 ans a l’air différents de ceux d’aujourd’hui, mais un dîner ressemble toujours à un dîner. »

Le tournage s’est déroulé de juin à octobre 2010 dans le Michigan.

Notre critique de Real Steel.

Un film comportant des combats de robots ça peut en effrayer plus d’un qui sont non réceptifs à ce registre. Et pourtant…

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Le scénario permet de réunir deux types de public : celui qui aime la robotique et celui qui aime les liens familiaux. Sur le fond, Real Steel est vraiment très classique : un père qui a abandonné son enfant à la naissance et qui doit le garder pendant deux mois et une passion commune va les rapprocher. Rien de bien original mais cela reste prenant. Situé dans un futur proche où les combats de robots sont le loisir à la mode, nous assistons en fait à de la boxe mais mécanique. D’un côté l’entraîneur et de l’autre le “sportif”.

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Deux histoires se mêlent ainsi en une. Tout d’abord avec la relation entre le père et son fils. Débutant très mal, tout cela va se réchauffer quand ils vont se mettre ensemble autour de leur passion qui concerne la robotique. Mais c’est plutôt la seconde intrigue, plus discrète tant elle reste au second plan jusqu’à éclore à la fin, sur le passé de Mark. On découvre qui il est à travers les yeux de son fils et c’est ce dernier qui va le pousser à faire revivre cette passion mise de côté : la boxe. 

Real Steel ne souffre d’aucun temps mort, alternant entre les scènes de combats dynamiques à des scènes beaucoup plus intimistes et émouvantes. Un subtil équilibre qui permet de ne jamais décrocher car on s’attache de plus en plus aux personnages. Mention spéciale à la grosse séquence de fin où on est vraiment pris dans l’action. On retiendra notamment dans celle-ci une scène au ralenti, alternant entre trois protagonistes où tout se joue dans le regard de chacun et qui atteint alors le point culminant du long-métrage.

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Charlie est ainsi celui qui est au centre du film. Ancienne star de boxe qui a raccroché les gants et qui s’est réfugié dans les robots, père qui refuse son enfant, son caractère va progressivement changé lorsque la flamme renaît. Campé par un Hugh Jackman toujours au sommet de sa forme, l’acteur s’éclate dans les temps forts et nous décroche quelques larmes par moment. Son fils, interprété par Dakota Gonyo, a une personnalité propre à son âge : des envies, des colères, des rêves. Rarement énervant par ses caprices du début, il finit par s’épanouir au contact de son père. Enfin, Evangeline Lilly apporte sa gentillesse envers le jeune garçon mais aussi la voix de la raison sur Charlie. Ayant un long passé commun, elle est le soutien nécessaire pour préserver l’équilibre familial. Il est dommage que les antagonistes de Real Steel soient si “caricaturaux” dans leur manière d’être. Un peu plus de subtilité n’aurait pas fait de mal. Pour finir, ATOM, le robot de Max, est attachant même s’il ne semble donner aucune personnalité. On tient à lui d’une drôle de manière alors qu’il n’est vraiment qu’un robot.

Si le film comporte des chansons qui donnent la pêche, on doit noter que la partition de Danny Elfman est très soignée et loin de son style si “habituel” quand il collabore avec Tim Burton. Concernant les effets spéciaux, ils sont très réussis ! Les robots sont parfaitement intégrés dans le décor et les interactions avec les acteurs sont fluides.

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Real Steel n’est certes pas original dans son sujet de base mais sa forme lui permet de sortir de l’ordinaire. C’est donc un très bon film et qui vaut le détour pour la présence de Hugh Jackman.

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