amazon disney

walt disney company walt disney pictures affiche quatre bassets un danois poster ugly dachshunt

Fiche technique.

Réalisateurs : Norman Tokar, Tom Leetch et Arthur J. Vitarelli.
Scénariste : Albert Aley, d’après le livre de Gladys Bronwyn Stern.
Producteurs : Walt Disney et Winston Hibler.
Compositeur : George Bruns.
Société de production : Walt Disney Productions.
Distributeur : Buena Vista Distribution Company.
Sortie USA : 4 Février 1966.
Sortie française : 22 Mars 1967.
Titre original : The Ugly Dachshund.
Durée : 1h33.
Recette USA : 6,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 406 221 entrées.

Résumé.

Mark et Fran Garrison possèdent tous deux un teckel qui met bas trois petits chiots. Lors d’une visite chez le vétérinaire, celui-ci conseille à Mark d’adopter un danois. Entre des teckels calmes et un danois joueur, la maison des Garrison devient une zone de conflit aussi bien canine que familiale.

Achat.

Casting.

Mark Garrison : Dean Jones (VF : Dominique Paturel).
Fran Garrison : Suzanne Pleshette (VF : Lily Baron).

En savoir plus.

Le danois, intitulé Brutus, est âgé de trois ans lors du tournage et a déjà joué dans Les Robinsons des mers du Sud. Il fut remplacé par moment par un autre Danois, Duke, qui a déjà joué dans Les Robinsons des mers du Sud en 1960.

Les deux acteurs principaux, Dean Jones et Suzanne Pleshette, se retrouveront dans d’autres films de Disney : en 1968 avec Le Fantôme de Barbe-Noire et en 1976 dans Un candidat au poil.

Suzanne Pleshette possède personnellement un Yorkshire nommé Missy. Pour ne pas le contrarier, après chaque tournage où elle était en contact régulier avec les bassets, elle prenait une douche et changeait de vêtements avant de rentrer chez elle.

Notre critique de Quatre bassets pour un danois.

Quatre Bassets pour un Danois reprend l’adage des studios Disney avec des films sur les animaux. L’histoire se veut simple et enfantine, peut-être même un peu trop. Les péripéties des chiens prêtent à sourire et le couple Garrison (très bien joué par Jones et Pleshette) se cristallise et s’effondre petit à petit pour retrouver le ciment qui faisait leur couple à la fin du film.

Il est amusant de voir deux races de chiens rarement présentes sur grand écran et montre bien l’aspect psychologique des deux personnages opposant le calme et la distinction à la créativité farfelue.

Le film reste un bon divertissement familial mais reste malheureusement trop simple et prévisible.