Par effraction.

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La note de Fabien
affiche poster effraction Breaking Entering disney miramax

Réalisateur : Inconnu.
Scénariste : Inconnu.
Producteur : Timothy Bricknell, Anthony Minghella et Sydney Pollack.
Compositeur : Karl Hyde, Rick Smith et Gabriel Yared.
Société de production : Miramax et Mirage Enterprises.
Distributeur : Metro-Goldwyn-Mayer.
Première mondiale : 13 septembre 2006 (Toronto).
Sortie USA : 9 février 2007.
Sortie française : 14 mars 2007.
Titre original : Breaking and Entering.
Durée : 1h58.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : 8,9 millions de dollars.
Recette USA : 930 469 dollars.
Entrées françaises : 171 453 entrées.

Résumé.

Suite à de nombreux cambriolages de son entreprise, Will traque le voleur qui est un adolescent. Il rencontre sa mère et en tombe amoureux.

Achats.

Casting.

Will : Jude Law (VF : Xavier Fagnon).
Amira : Juliette Binoche (VF : elle-même).
Liv : Robin Wright (VF : Michèle Buzynski).
Sandy : Martin Freeman (VF : Rémi Bichet).
Oana : Vera Farmiga (VF : Larissa Cholomova).
Bruno : Ray Winstone (VF : Bernard-Pierre Donnadieu).
Legge : Mark Benton (VF : François Dunoyer).
Erin Carter : Emma Buckley (VF : Marjorie Frantz).
Beatrice : Poppy Rogers (VF : Lutèce Ragueneau).

En savoir plus.

Le tournage s’est déroulé en Angleterre.

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Notre critique de Par effraction.

Un sujet qui semble bien banal avec une accroche étrange.

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Il faut reconnaître que c’est bizarre pour la rencontre. En fait, le film a trop d’incohérences dans son scénario pour être crédible. Une entreprise cambriolée plusieurs fois mais sans installer de caméras, une traque du voleur mais ne jamais le retrouver à part trouver sa mère, faire une enquête discrète sur elle, sympathiser avec elle contre toute attente et encore pire en tomber amoureux car le héros se sent… En fait on ne sait pas trop. Des intrigues passent alors à la trappe comme la suspicion d’une femme de ménage comme voleuse mais zappée très vite, la fille du personnage principale qui est autiste mais qui prend une certaine ampleur pour au final rien d’exceptionnel, une relation de famille compliquée mais on sait pas où ça va, une voiture volée qui n’inquiète personne, des milliers d’euros dérobés qui semblent être juste une broutille…

Après un tel scénario étrangement construit, il y a aussi beaucoup de lenteurs à travers des scènes inutiles qui semblent être là pour rallonger de trop la durée du film. On ne ressent vraiment aucune émotion et pour un film romantique, c’est quand même dommage. En plus, il y a ce côté malsain de montrer un adolescent cambrioleur car sa mère est une ancienne réfugiée et qu’il se sent un peu mal dans sa peau suite au décès de son père. Des relations de causes à effets bancales qui nuisent à l’intérêt de l’histoire.

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Le casting est plutôt bon mais aucun n’offre une performance digne de ce nom pour en donner un souvenir remarquable. Aucun des personnages non plus n’est attachant. Les scénaristes ont tenté de leur donner une épaisseur mais cela reste inintéressant. Will mordu de boulot, qui tient à sa famille, qui semble être un bon père pour élever sa fille autiste, mais qui agit de manière bête trop souvent jusqu’à tromper sa femme dans une relation grotesque en essayant de jouer au bon samaritain, bref, trop d’éléments contradictoires. Amira qui semble être la fille très adorable et toute gentille qui au final agit comme une garce pour sauver un adolescent qui n’en a rien à faire. Ce dernier qui nous rend confus entre sa délinquance mais son côté de vouloir être mieux. Quant à la femme de Will, dur de la décrire sans oublier la prostituée qui va et vient et qu’on croit qu’elle est importante à l’histoire alors que non.

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La réalisation est à l’image du scénario, beaucoup trop lente pour garder un certain intérêt. On ne demandait pas non plus de l’action mais au moins des rebondissements plus marquants qui auraient bousculé les choses. Le film est alors beaucoup trop long et n’arrive pas à se focaliser vraiment sur quelque chose. Tout ça pour finir dans un « happy end » guimauve tout aussi invraisemblable que le reste du scénario. La bande originale n’est même pas suffisamment présente pour apporter un plus au long-métrage qui en a cruellement besoin.

Par effraction n’est pas un grand film et incohérent.

La note de Fabien
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