Never die alone.

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La note de Fabien
affiche poster never die alone

Réalisateur : Ernest R. Dickerson.
Scénariste : James Gibson.
Producteur : Alessandro Camon et DMX.
Compositeur : George Duke.
Société de production : Bloodline Films, ContentFilm, Fearon Entertainment, Visionbox Pictures et White Orchid Films.
Distributeur : Fox Searchlight Pictures.
Première mondiale : 19 janvier 2004 (Sundance).
Sortie USA : 26 mars 2004.
Sortie française : Inconnue.
Titre original : Never die alone.
Durée : 1h28.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : 5,9 millions de dollars.
Recette USA : 5,6 millions de dollars.
Entrées françaises : Inconnue.

Résumé.

Paul, un journaliste, assiste aux derniers instants de King David, un dealer de drogues. Ce dernier lui remet des cassettes racontant sa vie.

Achats.

Casting.

David « King David » : DMX (VF : Inconnue).
Michael : Michael Ealy (VF : Inconnue).
Paul : David Arquette (VF : Inconnue).
« Moon » : Clifton Powell (VF : Inconnue).
Juanita : Reagan Gomez-Preston (VF : Inconnue).
Janet : Jennifer Sky (VF : Inconnue).
Jasper : Luenell (VF : Inconnue).
Ella : Drew Sidora (VF : Inconnue).
« Blue » : Antwon Tanner (VF : Inconnue).

En savoir plus.

Le tournage s’est déroulé en Californie.

image never die alone

Notre critique de Never die alone.

Une histoire qui semble assez banale mais on ne sait jamais.

Finalement on savait bien. Le scénario n’arrive jamais à proposer quelque chose de vraiment prenant. C’est même très chaotique par moment ne se basant que sur la violence, les dialogues creux et vulgaires, la drogue et le sexe. Pourtant, il y avait un concept intéressant du journaliste qui écoute des cassettes, justifiant ainsi les flash back. Sauf que cela reste bien plat tant la vie du personnage est inintéressante, à l’image du scénario en fait. Il n’y a pas vraiment de réflexion sur les quartiers où la drogue sévit, ni sur l’ascension du protagoniste jusqu’à sa chute. C’est un film dénoué d’émotions et jouant trop sur les clichés. On finit par s’ennuyer jusqu’à son dénouement fade. Une perte de temps en somme.

image never die alone
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L’autre souci du film revient à son casting. DMX, qui incarne le personnage principal, est loin d’être convaincant et se veut assez inexpressif. Les autres membres de la distribution sont à peine mieux. Sur les personnages, King David est un archétype à lui tout seul du dealer caïd qui frime sur sa vie de luxe ; Michael est une sorte victime atteint de vengeance mais qui est n’a pas assez d’ampleur alors qu’il lançait une intrigue ; Paul est le journaliste qui profite de la situation et qui ne semble pas surpris d’hériter de la richesse du dealer alors qu’il ne lui a parlé qu’une minute. Son personnage manque d’ailleurs d’envergure malgré son enquête.

La durée du long-métrage est courte mais on a l’impression que ça dure des heures. Les séquences de flash-back sont longues, l’intrigue secondaire de la vengeance est décousue dans la mise en scène… La réalisation fait vraiment qu’on se balade dans le temps mais, malgré cette tentative, le résultat n’est pas convaincant. De plus, la mise en scène vise la noirceur pour refléter une ambiance dangereuse mais c’est un peu trop forcé. Les angles de caméras sont aussi parfois étranges à vouloir filmer de travers mais sans raison artistique. Enfin, la bande originale n’arrive pas à se stabiliser entre rap par moment, jazz d’un autre… ça virevolte mais l’immersion sonore n’est pas excellente.

image never die alone
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Never die alone est à mourir d’ennui.

La note de Fabien
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