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Fiche technique.

Réalisateurs : Robert Butler, Christopher Hibler et Arthur J. Vitarelli.
Scénariste : Joseph L. Mc Eveety.
Producteurs : Bill Anderson et Joseph L. Mc Eveety.
Compositeur : Robert F. Brunner.
Studio de production : Walt Disney Pictures.
Distributeur : Buena Vista Distribution Company.
Sortie USA : 31 Décembre 1969.
Titre original :The Computer Wore Tennis Shoes.
Durée : 1h31.

Résumé.

Durant une nuit d’orage, Dexter Reilly tente de réparer l’ordinateur de son collège. Électrocuté au cours de son intervention, il se retrouve doté des capacités intellectuelles extraordinaires de la machine.

Achat.

Casting.

Dexter Reilly : Kurt Russell (VO).
A.J Arno : Cesar Romero (VO).
Dean Higgins : Joe Flynn (VO).
Professeur Quigley : William Schallert (VO).
Dean Collingsgood : Alan Hewitt (VO).
Chillie Walsh : Richard Bakalyan (VO).
Annie Hannah : Debbie Paine (VO).
Pete : Frank Webb (VO).
Schuyler : Michael McGreevey (VO).
Bradley : Jon Provost (VO).
Henry : Frank Welker (VO).
Myles : W. Alex Clarke (VO).
Angelo : Bing Russell (VO).
Le moderateur : Pat Harrington (VO).
Little Mac : Fabian Dean (VO).
Sigmund Van Dyke : Fritz Feld (VO).
Lieutenant Charles Hannah : Pete Renoudet(VO).
J. Reedy : Hillyard Anderson (VO).

En savoir plus.

L’ordinateur en folie est le début d’une série composée de deux autres productions : Pas vu, pas pris en 1972 (mettant en avant l’invisibilité) et L’homme le plus fort du monde en 1975 (mettant en avant une force extraordinaire). Il sera également l’objet d’un remake télévisuel en 1995 intitulé Un cerveau artificiel et qui aura pour but de remettre au goût du jour un film ayant bien mal vieilli.

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Affiches de Pas vu, pas pris et de L’homme le plus fort du monde.

L’extérieur du campus que l’on peut voir à travers la fenêtre du doyen au début du film n’est en fait qu’une photographie des bâtiments des Walt Disney Studio. Photographie que l’on retrouve lors de certaines séquences de l’émission « Disneyland » à travers la fenêtre du bureau de Walt !

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Les mêmes buildings des Walt Disney Studios apparaissent dans les fenêtres.

Autres détails en rapport avec les Walt Disney Studios, la première scène, où les enfants espionnent la réunion avec le doyen, a pour décors extérieurs la terrasse de l’intendance des studios.

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Image de la terrasse dans le film et aux Walt Disney Studios !

Le nom du collège « Medfield » est présent dans de nombreuses productions des années 60-70 des studios Disney. En plus des suites de l’ordinateur en folie, on le retrouve dans Monte là-d’ssus (1961) et dans sa suite Après lui, le déluge (1963).

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Le film était d’abord destiné au marché de la télévision avant d’être réédité en long-métrage pour le cinéma européen.

Notre critique de L’ordinateur en folie.

Alors que l’outil informatique est maintenant rentré dans la vie de tout à chacun, il est amusant de se souvenir qu’il y’a encore quelques années, l’ordinateur était un outil de fantasme qui attisait bien des désirs. Munie de capacité extraordinaire et capable de remplacer l’homme dans de nombreuses situations, cette petite machine promet de répondre à de multiples besoins. Mais avec L’ordinateur en Folie, Disney arrivera-t-il réellement à satisfaire notre simple envie de divertissement ?Disney pictures Illustration-l-ordinateur-en-folie-02

Brancher sur le secteur, la machine commence à s’allumer. Le générique, kitch à souhait et typique des années 70, ouvre la porte à ce que l’on pourrait assimiler à une comédie simple et sans prétention. Très vite, l’appareil semble toutefois accuser quelques lacunes. Tel un chargement digne de Windows 95, le film s’avère long et sans intérêt.

Pourtant l’idée de base n’est pas si mauvaise. Certes un peu daté désormais, transmettre les capacités d’un ordinateur à un humain apparaît plutôt comme un bon début lorsqu’il s’agit de produire une œuvre burlesque. Malheureusement, l’humour semble avoir était, par erreur, mise en quarantaine par l’un de ces antivirus bon marché. Impossible ici de dire si l’aspect comique est bon ou mauvais puisqu’il est tout bonnement absent de la production, si bien que l’on se demande si la comédie était bel et bien son axe de prédilection.

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Des élèves bien trop calmes pour nous faire rire !

Mais un film, c’est avant tout une histoire et si l’on regarde un peu à l’intérieur de l’ordinateur, on y découvre tout un tas d’éléments intéressants. Entre la carte mère et les barrettes de mémoire, on s’aperçoit qu’il ne manque rien pour que le film puisse fonctionner. Cependant, le récit ne décolle pas et peine à démarrer. Faible par la cohérence de son histoire et banale dans son déroulement, alors qu’il est déjà dépourvu d’atout humoristique, il est de plus lésé par un manque de rebondissement et par des personnages manquant de charisme.

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C’est ainsi qu’un bug informatique empêche notre besoin de divertissement de se contenter. L’écran allumé, on a beau cliquer sur n’importe quelle fenêtre mais rien ne se passe. Comme devant un Pop-up hypnotique, on lutte désespérément pour ne pas fermer les yeux alors que la solution serait peut-être, tout simplement, d’éteindre la machine.