CinémaLes Muppets à Manhattan.

Les Muppets à Manhattan.

affiche poster muppets manhattan disney

Réalisateur : Frank Oz.
Scénariste : Tom Patchett, Jay Tarses et Frank Oz.
Producteur : Jim Henson et David Lazer.
Compositeur : Ralph Burns et Jeff Moss.
Société de production : Henson Associates, TriStar Pictures et Delphi II Productions.
Distributeur : TriStar Pictures.
Sortie USA : 13 juillet 1984.
Sortie française : 17 juin 1987.
Titre original : The Muppets take Manhattan.
Durée : 1h35.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : Inconnue.
Recette USA : 22,5 millions de dollars.
Entrées françaises : Inconnue.

Résumé.

Kermit se rend à Manhattan dans l’espoir de monter une comédie musicale avec ses amis. Le parcours est semé d’embûches.

Achats.

Casting.

Kermit la grenouille : Jim Henson (VF : Patrick Préjean).
Fozzie l’ours : Frank Oz (VF : Jacques Ebner).
Piggy : Frank Oz (VF : Inconnue).
Rowlf le chien : Jim Henson (VF : Claude Nicot).
Dr Dent : Jim Henson (VF : Gérard Rinaldi).
Le Grand Gonzo : Dave Goelz (VF : Serge Lhorca).
Jenny : Juliana Donald (VF : Agathe Mélinand).
Pete : Louis Zorich (VF : Michel Bardinet).
Ronnie Crawford : Lonny Price (VF : Luq Hamet).

En savoir plus.

Les Muppets à Manhattan marque la première apparition des Muppets Babies, qui sera une future production des studios.

image muppets manhattan disney

Jim Henson interprète pour la dernière fois Kermit au cinéma.

Le tournage s’est déroulé à New York.

Notre critique de Les Muppets à Manhattan.

Troisième long-métrage des Muppets au cinéma mais le succès sera-t-il toujours là ?

image muppets manhattan disney

Là où le scénario innove dans la franchise, c’est que le groupe va se dissoudre pendant un temps. Ainsi, après une première partie peu palpitante où la troupe essaye de trouver un producteur, la seconde partie les sépare tous pour tenter leur chance individuellement. Malheureusement, ce concept intéressant laisse place à une romance et une jalousie de la part de Piggy qui voit Kermit s’attacher à une serveuse. Les péripéties ne sont guères mirobolantes et l’ennui se fait sentir.

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Devant être à court d’idées, la troisième partie montre un Kermit amnésique. Là encore, le potentiel ne sera jamais exploité à fond. Quant à l’ensemble, l’humour n’est pas à la hauteur des deux premiers opus. En fait, tout le film sert juste à amener sa conclusion pour une évolution de certains personnages mais c’était assez prévisible.

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Zappant vite beaucoup des Muppets, Kermit se retrouve le seul grand héros restant et son personnage bouge enfin. D’abord très confiant avec sa pièce, il se trouve face à la réalité et au désespoir, manque de confiance en soi… Il tente de se relancer, retrouver l’envie, souffre de l’absence de ses amis… et doit aussi gérer la jalousie de Piggy. En effet, il sympathise vite avec une serveuse et la cochonne y voit ça d’un mauvais oeil. Cette dernière en devient insupportable encore une fois. En revanche, la présence de Jenny (la serveuse) apporte une bouffée d’air frais car elle joue vraiment un rôle qui donne du dynamisme à un scénario déjà plat.

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Les Muppets sont connus pour les qualités techniques et c’est toujours le cas. Les marionnettistes ont fait un travail remarquable et on a vraiment l’impression que les marionnettes sont vivantes. Elles dégagent toujours des expressions malgré un visage figé, jouant alors avec la gestuelle. Cependant, pas de grandes mises en scènes de folies ici. Là où les deux films précédents avaient tenté à plusieurs reprises les Muppets visible en entier, ici on est plus dans la sobriété de réalisation. Enfin, le long-métrage dispose de beaucoup moins de chansons et ça se ressent de manière positive.

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Les Muppets à Manhattan commence à faire faiblir la saga.

La note de Fabien

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