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Fiche technique.

Réalisateur : Mike Mitchell.
Scénaristes :Paul Hernandez, Marck McCorkle et Rober Schooley.
Producteur :Andrew Gunn.
Compositeur : Michael Giacchino.
Studios de production : Walt Disney Pictures, Gunn Films et Max Stronghold Productions Inc.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Sortie USA : 29 Juillet 2005.
Sortie française : 19 Juillet 2006 (exclusivement en DVD).
Titre original :Sky High.
Durée : 1h40.
Budget :35 000 000 $.
Recette mondiale : 86 362 454 $.
Recette USA : 63 939 454 $.

Résumé.

Alors qu’il  semble pourvu d’aucune capacité particulière, Will Stronghold, digne héritier des deux super-héros les plus célèbres du monde, fait son entrée à Sky High, un lycée réservé aux personnes dotées de super pouvoirs.

Achat.

Casting.

Will Stronghold : Michael Angarano (VO).
Steve Stronghold / The Commander : Kurt Russel (VO).
Josie Stronghold / Jetstream : Kelly Preston (VO).
Layla Williams : Danielle Panabaker (VO).
News Anchor : Christopher Wynne (VO).
Ron Wilson : Kevin Heffernan (VO).
Ethan : Hervé Grull (Fr) – Dee Jay Daniels (VO).
Magenta : Kelly Vitz (VO).
Larry : Loren Berman (VO).
Zach : Nicholas Braun (VO).
Malika et Khadijah Haqq : Penny (VO).
Lash : Jake Sandvig (VO).
Speed: Will Harris (VO).
Mme Power : Linda Cartes (VO).
Boomer : Bruce Campbell (VO).
Warren Peace : Steven Strait (VO).
Infirmière Spex : Cloris Leachman (VO).
Mr. Gamin : Dave Foley (VO).

En savoir plus.

Certainement peu enclin à satisfaire le public français, L’école fantastique n’aura pas eu les honneurs des salles obscures puisqu’il sera, dans l’hexagone, directement proposé à la vente en DVD.

Mme Power, directrice de Sky High, est jouée par Linda Carter, célèbre pour son rôle de Wonder Woman dans les années 70. Elle y fera d’ailleurs référence à la fin du film en répliquant : “Après tout je ne suis pas Wonder Woman”. Elle devait également porter un bracelet en or en référence à la série, mais cette idée fut refusée par la Warner, propriétaire des droits. Quant à Cloris Leachman, l’infirmière de l’établissement, elle a également joué dans la franchise en interprétant la mère de Wonder Woman.

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Linda Carter en Wonder Woman.

Le numéro inscrit sur les pancartes de l’agence immobilière des parents de Will n’est en fait qu’un numéro de téléphone appartenant à ABC, chaîne de télévision du groupe Disney. Lorsque l’on appelait ce numéro, un message vocal annonçait aux correspondants qu’il s’agissait d’un numéro fictif utilisé pour les productions de la firme aux grandes oreilles. L’annonce originale était : « Thank you for calling ABC, the number you have reached is a fictional non-working number used for motion picture and television productions ».

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Le nom d’un des élèves, Warren Peace, sonne étrangement comme War and Peace ( Guerre et Paix ). En plus de rappeler le roman de Léo Tolstoï, ce jeu de mots correspond à merveille à la double personnalité du personnage.

Notre critique de L’école fantastique.

Peu nombreux sont les films de super-héros qui arrivent à tirer leur épingle du jeu. Même si les longs-métrages Disney/Marvel sont généralement synonymes de succès, il faut bien avouer que les personnages aux super pouvoirs sont des thèmes quelque peu périlleux à aborder dans le 7eme art.Si nous vous disons, en plus, que L’école fantastique est un film pour adolescent reprenant une grande partie des poncifs du genre, vous allez commencer sérieusement à douter de la qualité de la production. Alors qu’en est-t-il réellement …

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Lorsqu’on commence à parler de films de super-héros, on ne peut que tout de suite penser aux effets spéciaux. Point fondamental et déterminant dans ce type d’œuvre cinématographique, ils se doivent d’être nombreux, impressionnants et de qualité afin de donner vie aux aventures surnaturelles de nos protagonistes. Bien qu’un peu daté désormais, et plutôt digne d’un téléfilm, il faut avouer que dans l’ensemble, L’école fantastique marque quelques points dans le domaine. De la déflagration de parquet au simple arrachement de porte, les effets sont convaincants et fonctionnent plutôt bien. Pour autant, L’école fantastique ne s’en tire pas avec tous les honneurs à cause, notamment, des scènes de vol dont le réalisme grossier est impardonnable tant elles sont ici indispensables.

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Un robot et un repère de méchants semblant venir d’une autre époque.

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Les effets spéciaux sont, dans l’ensemble, assez corrects !

Le film se servira de ses nombreux trucages pour nous présenter toute une palette de héros qui seront, au final, un atout scénaristique. Aux pouvoirs divers et variés, cet ensemble de personnages, aux personnalités très représentatives des adolescents d’aujourd’hui, ajoute comique et profondeur au récit dont le côté très enfantin et prévisible avait bien besoin. En effet, le scénario reprend ici toutes les ficelles du « Teen-movie » : de l’histoire d’amour invisible à la relation père/fils compliquée, tous les stéréotypes du genre y passent sans apporter un réel renouveau. Parfois un peu trop décalée, mais surtout cousue de fil blanc, l’histoire n’aura donc certainement pas de mal à séduire les plus jeunes au détriment presque certain des générations plus âgées.

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Une galerie de super-héros aux pouvoirs bien différents.

Au final, le bilan de L’école fantastique est un peu mitigé. Sans être le navet, dont le thème et la cible du film le prédestinaient, L’école fantastique aura du mal à vraiment divertir. Sachant être drôle et ne manquant pas forcément de rythme, ce long-métrage des studios Disney peinera, malgré ses qualités, à satisfaire l’ensemble de la famille.

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