La course au jouet.

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La note de Fabien
affiche poster course jouet jingle way disney fox

Réalisateur : Brian Levant.
Scénariste : Randy Kornfield.
Producteur : Michael Barnathan, Chris Columbus et Mark Radcliffe.
Compositeur : David Newman.
Société de production : 20th Century Fox et 1492 Pictures.
Distributeur : 20th Century Fox.
Première USA : 16 novembre 1996.
Sortie USA : 22 novembre 1996.
Sortie française : 11 décembre 1996.
Titre original : Jingle All the Way.
Durée : 1h30.
Budget : 60 millions de dollars.
Recette mondiale : 129,8 millions de dollars.
Recette USA : 60,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 475 412 entrées.

Résumé.

Howard est distrait par son travail qu’il en a oublié d’acheter le cadeau tant désiré de son fils. La veille de Noël, il fait tout son possible pour obtenir le jouet en rupture de stock.

Achats.

Casting.

Howard Langston : Arnold Schwarzenegger (VF : Daniel Beretta).
Myron Larabee : Sinbad (VF : Thierry Desroses).
Ted Maltin : Phil Hartman (VF : Bernard Lanneau).
Jamie Langston : Jake Lloyd (VF : Julien Bouanich).
Liz Langston : Rita Wilson (VF : Sophie Deschaumes).
Johnny Maltin : E.J. De la Pena (VF : Brigitte Lecordier).
Officier Hummell : Robert Conrad (VF : Dominique Paturel).

En savoir plus.

La course au jouet s’inspire d’un fait étant survenu à la fin des années 1980 lorsqu’un jouet créa des violences entre les acheteurs pour trouver les derniers exemplaires.

Sinbad et Arnold Schwarzenegger int improvisé plusieurs de leurs répliques.

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Le tournage s’est déroulé dans le Minnesota.

Notre critique de La course au jouet.

Tout porte à croire qu’on va avoir droit à une comédie amusante sur Noël.

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On a effectivement l’ambiance très bon enfant mais justement, un peu trop d’ailleurs. Les jeunes enfants vont bien s’amuser et encore… On a un film qui se divise en deux grosses parties très inégales en durée. La première montre le fait qu’Howard fait tout pour obtenir le jouet tant désiré. Les situations comiques se font à travers sa concurrence avec Myron. Mais si l’effet fonctionne une fois, il s’atténue de plus en plus tant c’est redondant. On finit même par s’en lasser car là où il y avait un potentiel très fort, c’est au final peu exploité.

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De plus, le côté sur l’importance de penser au Noël des enfants passe à la trappe, qu’au final ce n’est qu’un jouet et qu’ils peuvent s’en passer. L’intrigue sur la distanciation entre le père et son fils ne fonctionne pas et trouve sa résolution à travers une scène. Mais surtout, la seconde partie du film est une catastrophe. On part dans du grand n’importe quoi pour faire super-héros version nanar. On décroche alors complètement face à de l’action bas de gamme.

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Si la catastrophe s’arrêtait au scénario mais non, le casting est du même acabit. On va dire que la mère s’en sort bien et c’est tout. Jake Lloyd n’est guère convaincant mais son jeune âge peut être une des justifications. En revanche, Arnold Schwarzenegger n’a aucune excuse. Il ne sait pas jouer, partant dans la surenchère et des grimaces grotesques. La comédie ne lui réussit vraiment pas. Même chose pour Sinbad qui incarne Myron, un massacre.

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La réalisation était correcte, offrant beaucoup de rythme. Puis vient alors la séquence d’action. Là tout l’effet retombe et pire encore sont les effets visuels. C’est un ratage absolu d’incrustations numériques mal faites et en plus pour des situations grotesques. Erreur aussi sur la bande originale où on aurait apprécié avoir plus de musiques de Noël.

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La course au jouet aurait mieux fait de rester sur la ligne de départ.

La note de Fabien