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Fiche technique.

Réalisateur : Andrew Stanton.
Scénaristes : Andrew Stanton, Mark Andrews et Michael Chabon.
Producteurs : Jim Morris, Lindsey Collins et Colin Wilson.
Compositeur : Michael Giacchino.
Société de production : Walt Disney Pictures.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Sortie USA : 9 Mars 2012.
Sortie française : 7 Mars 2012.
Titre original : John Carter.
Durée : 2h13.
Budget : 250 millions de dollars.
Recette mondiale : Environ 282 millions de dollars.
Recette USA : Environ 73 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 021 013 entrées.

Résumé.

John Carter, un vétéran de la guerre civile, se retrouve sur une planète luxuriante habitée par des créatures de plus de trois mètres de hauteur. Se trouvant alors prisonnier de ces créatures, il s’échappe et rencontre une princesse qui a désespérément besoin d’être sauvée.

Achat.

Casting.

John Carter : Taylor Kitsch (VF : Rémi Bichet).
Dejah Thoris : Lynn Collins (VF : Stéphanie Lafforgue).
Sola : Samantha Morton (VF : Véronique Soufflet).
Tars Tarkas : Willem Dafoe (VF : Stefan Godin).
Tal Hajus : Thomas Haden Church (VF : Patrick Bethune).
Matai Shang : Mark Strong (VF : Pascal Germain).
Tardos Mors : Ciaran Hinds (VF : Philippe Catoire).
Sab Than : Dominic West (VF : Joël Zaffarano).
Kantos Kan : James Purefoy (VF : Lionel Tua).
Powell : Bryan Cranston (VF : Patrick Raynal).
Sarkoja : Polly Walker (VF : Juliette Degenne).
Edgar Rice Burroughs : Daryl Sabara (VF : Brice Ournac).

En savoir plus.

John Carter est un film inspiré du personage du roman “Une princesse de Mars” de Mars d’Edgar Rice Burroughs.

L’univers désertique du film n’est pas sans rappeler les planètes Tatooine ou Géonosis de Star Wars. On peut penser que John Carter s’inspire de la saga mythique, mais c’est l’inverse. En effet, John Carter est un classique de science-fiction et Georges Lucas s’en est inspiré pour créer ses planètes.

Le titre du film devait à l’origine être celui du roman dont il est l’adaptation La Princesse de Mars. Mais Andrew Stanton a préféré changer pour John Carter of Mars, car le mot princesse aurait pu rebuter le public masculin. Finalement le titre a été raccourci en John Carter pour ne pas non plus éloigner le public féminin avec un titre sonnant trop science-fiction.

Lors du tournage dans l’Utah, des membres de la production ont découvert un os de sauropode, une espèce de dinosaure pouvant mesurer jusqu’à 18 mètres de long.

Le nom du neveu de John Carter est Edgar Rice Burroughs. C’est également le nom de l’auteur du roman qui a inspiré le film.

Le réalisateur Andrew Stanton signe ici son premier long métrage en image réelles pour Walt Disney Pictures. Avant cela, il a réalisé des films comme Wall-E et le Monde de Némo.

Un autre film, les Chroniques de Mars, sorti directement en DVD en 2010, reprenait l’histoire de John Carter.

L’acteur David Schwimmer a fait une voix d’un tark dans John Carter.

L’idée d’adapter cette historie à l’écran remonte 79 ans auparavant, en 1931. En effet, le réalisateur des Looney Toones, Robert Clampett, a contacté l’auteur Edgar Rice Burroughs pour adapter son histoire en série animée. Cela aurait pu être le premier film animé de l’histoire de l’Amérique, avant Blanche-Neige et les Sept Nains. Mais le projet ne s’est pas conclu. Il faudra attendre 2010 pour que les choses bougent.

John Carter a été dédié à la mémoire de Steve Jobs.

Notre critique de John Carter.

Avec John Carter, les studios Disney signent ici une adaptation peu commune. Ils se lancent ici dans un film à la fois fantastique mélangé à de la science fiction. Le film reprend l’histoire du roman La Princesse de Mars. L’univers est assez spécial, mélangeant un côté futuriste à un côté western. Malgré quelques moments un peu lents où l’action se fait attendre, le film se laisse voir et porter, surtout dans les 45 dernières minutes. La fin est une mini résolution d’énigmes qui donne l’impression au spectateur d’avoir changer de registre. Il est vrai que la première partie du film demande une certaine concentration de part le contexte de l’histoire mais aussi les noms et les langues différents.Les deux personnages principaux que sont John Carter et Dejah Thoris mènent le film. Taylor Kitsch, qui tient le rôle principal, est assez convaincant et se prête au jeu de son personnage. On peut néanmoins noté de temps à autre quelques moments où on sort un peu de l’histoire à cause du jeu d’acteur. Dans l’ensemble, cela reste une bonne implication de la part des acteurs. La dernière partie du film, le retour au temps présent, étant le dénouement de l’histoire, on ressent une grande conviction et ainsi le spectateur a vraiment l’impression de vivre ce moment là réellement.

John Carter contient beaucoup de scènes en 3D, à effets spéciaux, qui sont à certains moments trop gros et par conséquent pas très convaincant. C’est ce qui fait perdre un peu de réalisme au film et ne permet pas de s’immerger entièrement. Si on compare par rapport à Prince of Persia : les Sables du Temps où les effets spéciaux sont aussi importants que John Carter, le premier reste plus convaincant, plus réaliste et s’inscrit mieux dans les réalisations d’aujourd’hui. Le film à des couleurs assez chaudes, représentant un univers assez “désertique”, des couleurs plutôt jaunes, chaudes, contrastant avec l’univers de guerre qui règne. Les musiques, quant à elles, sont atypiques et sont des créations spéciales, d’un rythme correspondant aux peuples de Mars. Très peu de chansons mais plutôt des musiques d’ambiance présentes pour renforcer les émotions et sentiments qui sont présents.

En conclusion, on peut dire que John Carter reste une production des studios Disney intéressante mais un budget trop important a été investi alors que cela aurait été aussi convaincant en en faisant un peu moins. Cela reste cependant un bon divertissement qui montre que les studios Disney s’investissent pour faire un nouveau registre de films.