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Fiche technique.

Réalisateur : Henry Selick.
Scénaristes : Karey Kirkpatrick d’après le roman de Roald Dahl.
Producteur : Tim Burton.
Sociétés de production : Walt Disney Pictures, Allied Filmmakers, Skellington Productions.
Compositeur : Randy Newman.
Animateurs : Mike Belzer, Stephen A.Buckley, Kent Burton, Webster Colcord, Chuck Duke, Chris Gilligan, Timothy Hittle, Josephine Huang, Mike Johnson, Justin Kohn, Guionne Leroy, Daniel Mason, Anthony Scott, Tom St.Amand, Trey Thomas et Richard C.Zimmerman.
Première USA : 12 avril 1996.
Sortie USA : 12 avril 1996.
Sortie française : 18 juin 1997.
Titre original : James and the Giant Peach.
Durée : 79 minutes.
Budget : Environ 38 000 000 dollars.
Recette mondiale : 37 746 127 dollars.
Recette USA : 28 934 758 dollars.
Entrées françaises : 542 500 entrées.

Résumé.

James est un petit garçon rêveur aimé de ses parents. Un jour ces derniers sont tués par un rhinocéros et il est contraint de vivre avec Piquette et Éponge, deux abominables tantes qui le forcent à être leur esclave. James rencontre par hasard un vieillard qui lui donne des langues de crocodile magiques qui le rendront heureux mais un peu maladroit, James trébuche et fait tomber les langues qui se réfugient sous un arbre qui donna immédiatement une pêche géante ! A partir de ce moment-là, tout basculera dans la vie de James, il fera des rencontres surprenantes et un fabuleux voyage pour aller dans la ville de ses rêves : New York.

Achat.

Casting.

James Henry Trotter : Paul Terry (VO) – Donald Reignoux ( Doublage VF).
Tante Eponge : Miriam Margolyes (VO) – Paule Emanuele (Doublage VF).
Tante Piquette : Joanna Lumley (VO) – Evelyne Selena (Doublage VF).
La sauterelle : Simon Callow (VO) – Bernard Alane (Doublage VF).
Le mille pattes : Richard Dreyfuss (VO) – Michel Mella (Doublage VF).
La coccinelle : Jane Leeves (VO) – Evelyne Grandjean (Doublage VF).
L’araignée : Susan Sarandon (VO) – Frédérique Tirmont et Marie Ruggeri (chant) (Doublage VF).
Le ver de terre : David Thewlis (VO) – Gérard Surugue (Doublage VF).

En savoir plus.

Les scènes de fantaisie ont été filmées en animation en volume par le studio Skellington Production de Tim Burton (déjà utilisé pour L’étrange Noël de Monsieur Jack (1993) pour ensuite être retravaillées sur ordinateur. Les prises de vues réelles quant à elles, ont été réalisées dans un ancien hangar d’une base de la marine américaine se situant à Treasure Island et Hunters Point (dans la baie de San Francisco).

Plus de 50 pêches ont été réalisées à différentes échelles allant de 7,5 cm de haut à 6m de diamètre.

Disney Press, au moment de la sortie du film, a édité un livre souvenir sous la forme d’un album photos réalisée par Lucy Dahl (une des petites filles de Roald Dahl).

Deux clins d’oeil à des productions Disney sont présents dans le film dans la scène des Pirates Engloutis : un des pirates en forme de squelette ressemble à Donald Duck  par le bec, les vêtements mais aussi la voix. Il y a aussi le capitaine du navire englouti qui a une ressemblance avec Jack Skellington (l’Etrange Noël de Monsieur Jack dont la tête à été réutilisée pour ce film) par ailleurs, M. Le Mille-pattes l’interpelle par le nom de « Skellington ».

James et la Pêche Géante est inspiré d’un roman de Roald Dahl et la même année que la sortie de ce film, Mathilda (autre œuvre de Roald Dahl) a été adapté au cinéma.

Tante Eponge et Tante Piquette récitent brièvement quelques lignes d’un poème écrit par Roald Dahl durant le film.

Les paroles de la chanson « Pêche » ont été écrites par Roald Dahl.

James et la Pêche Géante devait être exclusivement fait par le stop-motion (même procédé que pour L’étrange Noël de Monsieur Jack) mais Henry Selick a décidé d’en faire un mélange réel-animé pour réduire les coûts du film.

Miriam Margolyes est la deuxième actrice à faire à la fois dans un film Disney un rôle «réel » et un rôle en voix off, le premier acteur ayant été James Baskett dans Mélodie du Sud (1946).

Andy Partridge (du groupe britannique XTC) a été contacté pour écrire les chansons du film mais il s’est retiré et les producteurs ont donc du faire appel à Randy Newman. Partridge a finalement pu réaliser une version démo de quatre chansons pour le film.

L’action du film se déroulerait en 1949 d’après un journal que l’on aperçoit à la fin du film.

Ce film marque la dernière collaboration entre Tim Burton et Denise Di Novi qui était sa coproductrice.

Dans le livre, Piquette et Eponge sont tuées par la pêche, toutefois dans le film elles survivent.

Notre critique de James et la pêche géante.

47 ème long métrage d’animation des studios Disney, James et la Pêche Géante est une adaptation du roman de Roald Dalh du même nom. L’histoire débute en Angleterre, James un garçon rêveur qui perd ses parents tués par un rhinocéros (chose assez atypique). Il doit, suite à cet événement, aller vivre avec ces ignobles tantes Piquette et Éponge qui ne sont pas tendres avec lui. Un jour, James rencontre un mystérieux vieillard qui a l’air de s’y connaître en magie et qui lui donne des langues de crocodile (qui n’en ont pas l’air) de couleur vert fluorescent qui, selon le vieil homme, le rendront heureux. Mais les langues lui échappent et de là, arrive la pêche géante. Les tantes fidèles à elles-mêms essayent d’en tirer profit cependant, James explore cette mystérieuse pêche et il se transformera physiquement avant de faire la rencontre de Monsieur Sauterelle qui est très cultivé, Mille pattes un aventurier un peu trop arrogant, Mme Coccinelle la petite maman du groupe, Mlle Araignée qui est très solitaire, Ver de Terre un peu peureux et Luciole qui fera office de lampadaire pratiquement tout au long du film. Avec ses nouveaux amis, James s’échappe et arrive au beau milieu de l’océan qu’il a toujours rêvé de traverser. Toute une série d’aventures s’enchaîne et à la fin, nous aurions pu penser que James avait imaginé cette histoire de pêche géante et surtout imaginé ses amis les insectes, mais tout est bien réel et les insectes ont une taille humaine ce qui nous laisse un peu perplexe.Au niveau des décors les deux styles mélangés font trop fantastique, tantôt en prise de vue réelle, tantôt en stop-motion ; on ne sait plus trop sur quel pied danser, ça enlève tout de même un peu de magie. La pêche géante quant à elle est tout de même impressionnante mais on notera que son intérieur aurait pu être un peu plus réaliste dans le sens où on croirait qu’elle a juste l’apparence d’une pêche sans en être une, alors que tout au long du film on nous dit bien que c’est une vraie pêche (vous me suivez?). Petite précision aussi :  les animaux comme le rhinocéros ou encore le requin n’ont pas l’air réel et tout droit sorti de l’imagination ce qui est dommage, notamment pour le requin qui aurait pu être plus vrai que nature à la place d’être une machine robotisée et les mouettes auraient pu être réellesl vu que techniquement parlant, à l’extérieur de la pêche, se trouve le monde réel… Les musiques ne sont pas des plus entraînantes, elles sont chantées uniquement par James et/ou les insectes mais aucune ne restera vraiment en tête que ce soient les chansons mélancoliques même ou du style comédie musicale de Broadway.

L’adaptation du livre de Roald Dahl par Henry Selick produit par Tim Burton ne fait pas l’unanimité, le mélange réel/fantastique est un peu trop prononcé et l’on a du mal à se plonger totalement dans le film malgré le lot de grandes aventures accompagnées de personnages tout de même attachants de par leur personnalité. Néanmoins les fans de L’Etrange Noël de Monsieur Jack peuvent retrouver dans ce film quelques clins d’œil amusants et le style du stop-motion. Un film que l’on peut voir en famille qui fera sans nul doute rêver plus les enfants que les adultes (ou grands enfants).