GenreAventure et fantastiqueHoward... une nouvelle race de héros.

Howard… une nouvelle race de héros.

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Réalisateur : Willard Huyck.
Scénariste : Willard Huyck et Gloria Katz.
Producteur : Gloria Katz, Robert Latham Brown, Ian Bryce et George Lucas.
Compositeur : John Barry.
Société de production : Universal Pictures et Lucasfilm.
Distributeur : Universal Pictures.
Sortie USA : 1er août 1986.
Sortie française : 10 décembre 1986.
Titre original : Howard the Duck.
Durée : 1h51.
Budget : 37 millions de dollars.
Recette mondiale : 37,9 millions de dollars.
Recette USA : 16,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 61 637 entrées.

Résumé.

Howard est un canard venant d’une autre planète qui se retrouve sur Terre et qui fait la rencontre de Beverly. Il espère pouvoir rentrer chez lui.

Achats.

Casting.

Howard T. Duck : Chip Zien (voix), Ed Gale, Timothy M. Rose, Steve Sleap, Peter Baird, Lisa Sturz et Jordan Prentice (VF : Michel Caccia).
Beverly Switzler : Lea Thompson (VF : Élisabeth Wiener).
Docteur Walter Jenning : Jeffrey Jones (VF : Pierre Hatet).
Phil Blumburtt : Tim Robbins (VF : Dominique Collignon-Maurin).
Lieutenant Welker : Paul Guilfoyle (VF : Jacques Frantz).

En savoir plus.

Howard… une nouvelle race de héros est inspiré des comics Marvel Howard the Duck publié en 1973. C’est le premier personnage Marvel à être adapté au cinéma.

À l’origine, ce devait être un film d’animation.

Le costume d’Howard a coûté 2 millions de dollars.

Dans les scènes où Berverley chante, c’est bien l’actrice Lea Thompson qui les a interprété.

image howard nouvelle race héros duck disney marvel lucasfilm

George Lucas venait d’acquérir son ranch pour 50 millions de dollars, l’endettant et il espérait que ce film remplisse son compte en banque. Malheureusement ce fut un échec commercial. Il décida de vendre une partie de ses actifs pour compenser. C’est ainsi que Steve Jobs racheta la division d’images de synthèse de Lucasfilm. C’est devenu par la suite Pixar Animation Studios.

La coiffure de Lea Thompson demanda deux heures de préparation par jour.

Le film remporte en 1986 les Razzie Awards du pire film, pire scénario, pires effets spéciaux, et pire révélation de l’année “pour les six hommes et femmes en costume de canard”. Il concourrait également dans les catégories “pire chanson” et pire second rôle masculin (pour Tim Robbins).

Le tournage s’est déroulé de novembre 1985 à mars 1986 en Californie.

Notre critique de Howard… une nouvelle race de héros.

Un canard qui vient de l’espace, Ok, ça promet…

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Tout personnage de comics ne mérite pas forcément sa place sur grand écran, c’est ici le parfait exemple. Effectivement, on est dans du grand n’importe quoi qui alterne entre le nanard profond et des scènes gênantes au possible. Déjà, l’intrigue de base est vouée à l’échec avec un canard de l’espace qui vit sur une autre planète et débarque sur la notre. Il aurait été judicieux den faire un univers parallèle, qui aurait mieux justifier le fait que tout soit si proche entre les deux mondes à part ses habitants. Ensuite, car on est dans une pseudo quête de retour chez soi tout en essayant de se faire une place parmi nous, associé à une pseudo romance ridicule et à un pseudo combat avec de méchants aliens.

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C’est ainsi que la seconde moitié du film vire au cauchemar alors que jusque là on était à la limite de la noyade. Tout s’enfonce de plus en plus avec des courses-poursuites longues, des séquences inutiles et un combat final nanardesque. Le pire, c’est que le film semble être destiné à un jeune public (un canard anthropomorphe façon Donald) et pourtant, ce n’est pas à mettre devant leurs yeux tant les allusions sexuelles sont présentes par moment. On ne parle même pas de l’humour au rabais qui jalonne le long-métrage.

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Howard est donc un canard qui représente une simple personne lambda. Pour autant, il n’est ni attachant ni repoussant. On oublie très vite sa condition de canard car il y a une personnalité mise en avant qui le rend “humain”. Du côté des humains, l’actrice Lea Thompson s’en sort vraiment bien dans ce naufrage. Son rôle de Beverly est intéressant en tant que chanteuse qui veut du succès mais qui galère, avec un caractère bien trempé et ses faiblesses. En revanche, quelle horreur pour les autres membres du casting qui sont dans la surenchère et une interprétation catastrophique jusqu’à l’antagonise qui vire à la blague.

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Si on devait retenir quelque chose en terme de technique, ce serait évidemment Howard. Son costume est vraiment réussi et crédible. Même si un acteur se cache en dessous, les expressions du visage sont convaincantes. En ce qui concerne la réalisation, c’est assez classique et on sent que Lucasfilm est derrière tant les effets visuels sont par moment utilisés et pas toujours avec brio. En effet, il y a trop de contraste entre un canard parlant et l’antagoniste aux rayons laser. Mention particulière à la créature en stop-motion à la fin du film même si cette séquence reste risible. Enfin, la bande originale est de bonne facture avec de bonnes chansons.

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Howard… une nouvelle race de héros est plutôt un canard très réchauffé tant l’échec est cuisant.

La note de Fabien

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Fabien Le Lagadec
Rédacteur en chef de Disney-Planet.Fr et rédacteur sur Disneyland-Planet, ma vie tourne entre autre autour du cinéma. Vivant à la montagne (vive les Vosges !), promenade en nature et sessions photos font parties de mes passions.