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Cinéma Fortress.

Fortress.

affiche poster fortress disney dimension

Fiche technique.

Réalisateur : Stuart Gordon.
Scénariste : Troy Neighbors, Steven Feinberg, David Venable et Terry Curtis Fox.
Producteur : John Davis, John Flock, Michael Lake, Neal Nordlinger, Steven Feinberg et Troy Neighbors.
Compositeur : Frédéric Talgorn.
Société de production : Davis Entertainment, Village Roadshow Pictures et Fortress Films.
Distributeur : Dimension Films.
Sortie USA : 3 septembre 1993.
Sortie française : 17 mars 1993.
Titre original : Fortress.
Durée : 1h35.
Budget : 8 millions de dollars.
Recette mondiale : Inconnue.
Recette USA : 6,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 082 591 entrées.

Résumé.

John Brennick se retrouve incarcéré dans une forteresse dernier cri d’où personne n’en réchappe. Il veut s’en évader avec sa femme enceinte et prisonnière aussi.

Univers.

>> Bande originale

>> Répliques

Achats.

Casting.

John Henry Brennick : Christophe Lambert (VF : lui-même).
M. Poe : Kurtwood Smith (VF : Daniel Gall).
Karen B. Brennick : Loryn Locklin (VF : Michèle Buzynski).
Nino Gomez : Clifton Collins Jr. (VF : Franck Capillery).
Abraham : Lincoln Kilpatrick (VF : Robert Liensol).
D-Day : Jeffrey Combs (VF : Emmanuel Jacomy).
Stiggs : Tom Towles (VF : Jacques Frantz).
Maddox : Vernon Wells (VF : Christian Pélissier).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en streaming en cliquant ici.

En savoir plus.

Arnold Schwarzenegger a été envisagé dans le rôle de John Brennick.

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Le tournage s’est déroulé en Australie.

Notre critique de Fortress.

Film dans l’univers carcéral, dans le futur, une évasion, Christophe Lambert… drôle de mélange.

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On évite la catastrophe finalement. Même si le scénario n’a rien d’exceptionnel, il s’en sort correctement en gardant un schéma assez prévisible : arrestation, découverte des lieux, rébellion, évasion… Mais il faut garder à l’esprit qu’on est dans le futur et donc que la prison est hautement technologique. Au-delà de ça, il y a également des “messages” qui passent en arrière-plan sur l’essor de la robotique. Les cyborgs existent et donnent une nouvelle forme de “vie”.

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Ce qui est en contradiction avec l’autre message de Fortress : la surpopulation mondiale. Les humains sont en effet limité qu’à un seul enfant. Pourtant, on découvre que l’un va avec l’autre car les cyborgs ont besoin des bébés pour survivre. C’est un peu tiré par les cheveux mais ça ne fait pas trop nanar. L’ensemble reste assez prévisible et on regrettera certains dialogues de bas étage.

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Dans le rôle titre, on retrouve Christophe Lambert qui comme à son habitude est inexpressif ou bien surjoué. Pour l’intégralité des personnages, aucun n’est réellement attachant vu que les scénaristes n’ont pas pris le temps de les développer (même le duo principal dispose d’un passé cliché). Dommage car avec les différents protagonistes, il y avait de quoi proposer quelque chose de plus consistant.

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Heureusement qu’il y a des robots car on ne se sent pas trop dans le futur avec les décors. C’est encore assez archaïque même pour une prison et seuls les rayons lasers à la place des barreaux nous indiquent qu’il y a une technologie de pointe. Le réalisateur a aussi l’affreuse manie de faire des gros plans sur les visages de manière trop fréquente et donne un rendu amateur (en plus d’un casting perfectible). Enfin, les effets visuels sont à la limite du mauvais goût pour montrer les rêves des prisonniers de façon ultra colorée (et comme par hasard, que des rêves sexuels histoire de les mettre en scène). À noter également la violence très visuelle de voir des corps explosés comme punition.

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Fortress n’est pas un navet mais ne brille pas pour autant.

La note de Fabien

En bref

On s'attendait à mieux.