Ernest et les joyeuses colonies.

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Affiche Poster ernest joyeuses colonies goes camp disney touchstone

Fiche technique.

Réalisateur : John R. Cherry III.
Scénaristes : John R. Cherry III et Coke Sams.
Producteurs : Martin Erlichman et Elmo Williams.
Compositeur : Shane Keister.
Société de production : Touchstone Pictures, Emshell Producers et Silver Screen Partners III.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Sortie USA : 22 mai 1987.
Sortie française : Inconnue.
Titre original : Ernest Goes to Camp.
Durée : 1h32.
Budget : 3 millions de dollars.
Recette mondiale : Inconnue.
Recette USA : 23,5 millions de dollars.
Entrées françaises : Inconnue.

Résumé

Ernest travaille dans un camp où il va recevoir un groupe d’enfants délinquants qui vont lui en faire voir de toutes les couleurs. Il va recevoir l’aide d’un indien lorsque le terrain sur lequel se trouve le camp est convoité par un exploitant minier.

Univers.

>> Personnages
>> Clins d’oeil
>> Faux raccords
>> Répliques
>> Bande originale

>> Livres
>> Jouets
>> Jeux vidéo
>> Funko Pop

Achats.

Casting

Ernest P. Worrell : Jim Varney (VF : Jacques Balutin).
Nurse St. Cloud : Victoria Racimo (VF : Inconnue).
Sherman Krader : John Vernon (VF : Inconnue).
Chef St. Cloud : Iron Eyes Cody (VF : Inconnue).
Bronk Stinson : Lyle Alzado (VF : Inconnue).
Bobby Wayne : Patrick Day (VF : Inconnue).
Eddie : Daniel Butler (VF : Inconnue).
Jake : Gailard Sartain (VF : Inconnue).
Crutchfield : Scott Menville (VF : Inconnue).
Moustafa Hakeem Jones : Hakim Abdulsamad (VF : Inconnue).
Butch Vargas : Jacob Vargas (VF : Inconnue).
Chip Ozgood : Todd Loyd (VF : Inconnue).
Pennington : Andy Woodworth (VF : Inconnue).
Ross Stennis : Eddy Schumacher (VF : Inconnue).
Attorney Elliott Diate : Buck Ford (VF : Inconnue).
Brooks : Richard Speight, Jr. (VF : Inconnue).

Images.

Vidéos.

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En savoir plus.

Ernest et les joyeuses colonies est le premier film d’une longue série dont les quatre premiers films ont été produits par Touchstone Pictures : Ernest et les joyeuses colonies (1987), Le Père Noël est en prison (1988), Ernest en prison (1990), Ernest à la chasse aux monstres (1991), Ernest rides again (1993), Ernest goes to school (1994, directement en DVD), Slam Dunk Ernest (1995, directement en DVD), Ernest goes to Africa (1997, directement en DVD) et Ernest in the Army (1998, directement en DVD).

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La chanson interprétée par Jim Varney, “Gee I’m Glad qu’il pleut”, a été faite en une seule prise.

Le tournage s’est déroulé dans le Tennessee.

Notre critique de Ernest et les joyeuses colonies.

Jim Varney se lance dans une comédie pour la maison Disney.

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Quand les scénaristes ont écrit ce film, ils ont du se dire que ce serait bien de faire une histoire classique et cliché. Bon, soit. Puis ils ont dû se dire que ce serait bien d’attirer le public de moins de deux ans en insérant des gags tellement risibles et grotesques que même eux n’en riront pas. C’est l’un des énormes soucis d’
Ernest et les joyeuses colonies. L’humour est au ras des pâquerettes et on s’ennuie tellement devant les péripéties pas du tout captivantes… Alors que normalement on devait voir des jeunes “rebelles” intégrer un camp, au final cette intrigue est mise à la trappe aussi vite qu’elle est venue. Bon on ne parle même pas des dialogues sans envergure qui sont même mieux écrits dans Le journal de Mickey.

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Mais alors ce qui plombe complètement le long-métrage est justement Jim Varney. Totalement dans la surenchère, exagérant constamment ses mimiques ou les faisant répétitives… Il a du se dire qu’il en serait plus drôle mais ça en devient plutôt pathétique. Les autres personnages ne sont pas plus intéressants à l’exception d’un des jeunes qui sort un peu du lot mais qui n’est pas du tout exploité à bon escient.

La réalisation est vraiment inégale en offrant ou bien de l’académique ou bien des visuels très nanar, à l’instar des gros plans vu de face ou bien des regards face caméra pour briser le quatrième mur sans apporter une signification utile.

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On notera cependant une chanson du film qui est vraiment belle à entendre grâce à une somptueuse mélodie. Sauf que c’est le seul point bénéfique du film. Car le reste de la bande originale n’arrive pas à trouver son registre et ça part trop dans tous les sens musicalement.

Bref, on va arrêter là le massacre. Ernest et les joyeuses colonies ressemble plutôt à un très long cartoon… raté.