CinémaDrôles d’oiseaux.

Drôles d’oiseaux.

affiche poster droles oiseaux big year disney fox

Réalisateur : David Frankel.
Scénariste : Howard Franklin.
Producteur : Stuart Cornfeld, Carol Fenelon, Curtis Hanson, Karen Rosenfelt et Ben Stiller.
Compositeur : Theodore Shapiro.
Société de production : Fox 2000 Pictures, Red Hour Films, Deuce Three Productions, Sunswept Entertainment, Dune Entertainment et Ingenious Media.
Distributeur : Fox 2000 Pictures.
Sortie USA : 14 octobre 2011.
Sortie française : 19 septembre 2012.
Titre original : The Big Year.
Durée : 1h40.
Budget : 41 millions de dollars.
Recette mondiale : 8,2 millions de dollars.
Recette USA : 7,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 311 entrées.

Résumé.

Stu, Brad et Kenny participent à la “Big Year”, un marathon de photographies d’oiseaux à réaliser en un an.

Achats.

Casting.

Stu Preissler : Steve Martin (VF : Patrick Donnay).
Brad Harris : Jack Black (VF : Thierry Janssen).
Kenny Bostick : Owen Wilson (VF : Bruno Mullenaerts).
Ellie : Rashida Jones (VF : Inconnue).
Annie Auklet : Anjelica Huston (VF : Inconnue).
Crane : Jim Parsons (VF : Inconnue).
Jessica : Rosamund Pike (VF : Valérie Lemaitre).

En savoir plus.

Drôles d’oiseaux est l’adaptation du roman The Big Year: A Tale of Man, Nature and Fowl Obsession de Mark Obmascik publié en 2004.

Steve Carell et Dustin Hoffman ont été envisagés dans des rôles.

image droles oiseaux big year disney fox

Le tournage s’est déroulé en Alaska et en Colombie-britannique.

Notre critique de Drôles d’oiseaux.

Un sujet original qui pourrait réserver son lot de surprises. Partons à la chasse !

image droles oiseaux big year disney fox
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Alors oui, tout est original en présentant cette course de photographies d’oiseaux et nous faisant découvrir un peu plus l’ornithologie. On ne tombe pas dans la moquerie ni la caricature. On retrouve des passionnés qui vivent ça à fond. L’esprit de compétition donne un petit peu de piments. Mais dans l’ensemble, on a l’impression de faire du surplace. En effet, le scénario n’apporte rien sur le dépassement de soi, le fait d’oser, de faire preuve de débrouillardise, ni de découverte sur soi-même. C’est dommage car là aurait pu être tout l’enjeu du film. Le scénario manque même d’émotions là où il y avait de quoi faire, il faut attendre vers la fin pour que ça se bouge un peu mais c’est trop tard. Enfin, l’intrigue de romance vient là comme ça mais sans avoir un réel intérêt.

Le trio d’acteurs est correct mais ne propose pas d’interprétations qui valent le détour. Stu est un riche homme d’affaires qui fait ça avant de prendre sa retraite, Kenny est le champion en titre qui semble savoir tout sur tout et qui use de tous les stratagèmes pour gagner tandis que Brad est le bon gars sans argent qui fait ça par passion et pour s’offrir une nouvelle vie. C’est le seul personnage qui est le plus développé (façon de parler) et qui évolue lentement mais ce n’est pas non plus une métamorphose. En second rôle, on retient juste le personnage de Rachida Jones qui n’est là que pour un intérêt romantique alors que celui de Rosamund Pike apporte une intrigue sur la fertilité et sur le fait qu’une passion peut dénaturer un couple mais cela aurait nécessité plus d’ampleur.

image droles oiseaux big year disney fox
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On ne s’ennuie pas vraiment devant la réalisation qui use de quelques petites techniques bien huilées comme le déroulement chronologique sur un an, permettant de découvrir les pays dans différentes saisons. Ensuite, avec l’usage d’une narration utile à travers Brad qui raconte son aventure. C’est un discours posé et intéressant. Enfin, les oiseaux sont vraiment mis à l’honneur et cela montre la grande variété qui existe. Il y a aussi des idées de mises en scène avec les volatiles qui sont bien trouvés. La bande originale n’est pas mauvaise et s’offre quelques mélodies paisibles et presque poétiques. On apprécie aussi le générique de fin qui est un défilement très rapide de plus de 750 photos d’espèces d’oiseaux.

Drôles d’oiseaux n’est pas si drôle mais manque d’envergure pour en faire un vol magistral.

La note de Fabien