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Fiche technique.

Réalisateur :Joe Johnston.
Scénaristes : Ed Naha et Tom Schukman d’après une histoire de Stuart Grodon, Brian Yuzna et Ed Naha.
Producteur : Penney Finkelman Cox.
Compositeur : James Horner.
Société de production : Walt Disney Pictures, Buena Vista Pictures, Doric Productions et
Silver Screen Partners III.
Distributeur : Buena Vista Pictures Distribution.
Sortie USA : 23 Juin 1989.
Sortie française : 7 Février 1990.
Titre original : Honey, I shrunk the Kids.
Durée : 1h33.
Recette mondiale : 222 724 172 dollars.
Recette USA : 130 724 172 dollars.
Entrées françaises : 4 263 389 entrées.

Résumé.

Après plusieurs années de recherche, le professeur Wayne Szalinski met au point une machine à rétrécir.

Alors qu’elle ne semble pas vouloir fonctionner correctement, les enfants de la famille vont faire la triste expérience de prouver au monde entier que l’invention de leur père est une véritable réussite.

Achat.

Casting.

Wayne Szalinski : Rick Moranis (VF : Georges Caudron).
Russel Thompson : Matt Frewer (VF : Roland Timsit).
Diane Szalinski : Marcia Strassman (VF : Veronique Augereau).
Mae Thompson : Kristine Sutherland (VF : Maïk Darah).
Russell Thompson Junior : Thomas Wilson Brown (VF : Mathias Kozlowski).
Ronald Thompson : Jared Rushton (VF : Hervé Rey).
Amy Szalinski : Amy O’Neill (VF : Valérie Siclay).
Nick Szalinski : Robert Oliveri (VF : Emmanuel Garijo).

En savoir plus.

Sorti en 1989, le film aura droit à deux suites intitulées Chérie, j’ai agrandi le bébé et Chérie, nous avons été rétrécis ainsi qu’à sa propre série télé à partir de 1997.

Disney Illustration Cherie j'ai rétréci les gosses Disney Illustration Cherie j'ai rétréci les gosses
Affiches des deux suites du film !

Le long-métrage donnera naissance à une attraction 4D pour les parcs Disney sous le nom de « Chérie, j’ai rétréci le public ». Durant la cérémonie de récompense de l’inventeur de l’année, Wayne va rétrécir le public présent dans la salle. À Disneyland Paris, l’attraction fut fermée le 3 Mai 2010 pour laisser place au retour de l’attraction “Captain Eo” avec Mickael Jackson.

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Logo de l’attraction française.

Le quartier des Szalinski a été construit dans les studios de Churubusco à Mexico et astucieusement agencé afin de cacher les bureaux alentour.

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Le quartier des Szalinski.

À l’origine, le film devait s’appeler « Teenie Weenies » avant de changer de nom sous prétexte que le titre faisait trop enfantin pour s’adresser à un public familial. Les intitulés « Grounded » et « The big Backyard » ont également été retenus un temps.

Le nom du chien, Quark, fait référence à une particule chimique élémentaire

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Qui c’est qui veut un biscuit ?

Il s’agit ici du premier film du réalisateur Joe Johnston à qui l’on doit notamment le célèbre Jumanji ou plus récemment Captain America : First Avenger.

Notre critique de Chérie, J’ai rétréci les gosses.

S’il y’a bien un long-métrage des années 80 qui aura marqué le monde du cinéma, c’est bel et bien Chérie, j’ai rétréci les gosses. Proposant une aventure originale et ambitieuse, la famille Szalinski a su traverser les âges pour rester, encore aujourd’hui, très présente dans la culture populaire. Mais si le film a réussi à convaincre le public d’autrefois, arrivera-t-il, toute objectivité gardée, à satisfaire le spectateur que nous sommes devenus ? Rien n’est moins sûr.Disney Illustration Cherie j'ai rétréci les gosses

« Waooh » voici les seules syllabes qui sortiront de votre bouche lorsque vous verrez les premières images des enfants Szalinski réduits à une taille microscopique. L’idée du scénario est en effet le point fort de cette aventure. Originale, en plus d’offrir un récit hors du commun, elle permet au film de proposer des décors et des effets tout aussi impressionnants qu’inhabituels.

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Un point de vue original !

Herbes hautes dignes d’une jungle amazonienne, mégots de cigarette ou encore cookie géant, bref le jardin de la famille n’a pas fini de vous surprendre. On se prend alors facilement au jeu de s’émerveiller face aux conséquences qu’une situation normale et ordinaire dans notre monde provoque dans un univers totalement différent et pourtant si familier.

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Le jardin parait bien plus grand vue d’ici.

Et même si tout semble faux et fait de carton ou de mousse, l’ensemble représente finalement à merveille la vision que l’on pourrait avoir de ses choses si l’on était réduite à une taille de quelques millimètres. Quant aux effets spéciaux, principalement physique, on ne peut que souligner que la qualité dont il faisait preuve à l’époque leurs ont permis d’incroyablement bien vieillir.

Bien que mis en avant par une mise en scène un peu kitch désormais, on restera impressionner par ces immenses insectes et leur modélisation plus que convaincante. Découvrir une mouche morte ou une fourmi géante est alors un véritable régale pour les yeux.

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Quelqu’un a du Baygon ?

L’originalité, mais surtout le charme et la nostalgie des années 80, voilà ce qui fait certainement que le film est encore apprécié aujourd’hui, car, pour celui qui le découvre, outre sa singularité et son côté culte, Chérie, j’ai rétréci les gosses souffrira indéniablement d’une histoire beaucoup trop lisse. En effet, malgré une expérience novatrice , le récit manque au final cruellement de rythme et d’action.

Après un démarrage poussif permettant de mettre en place les bases d’un contexte assez maigre (la relation de couple difficile entre Wayne et Diane ainsi que le conflit de voisinage manque cruellement d’explication), l’effet de surprise permet de reconquérir l’attention du spectateur contemporain avant de la perdre, à nouveau, dans un long voyage à travers le jardin qui sera malheureusement perturbé par des péripéties sans véritables conséquences et donc, sans grand intérêt.

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Une aventure qui manque, au final, d’un peu de rebondissements.

Film de toute une génération, Chérie, j’ai rétréci les gosses peut sonner comme une véritable déception pour celui qui n’a pas eu la chance de le découvrir étant plus jeune. Si l’originalité fonctionne toujours à merveille et que l’ensemble ne manque absolument pas de charme, son aspect un peu trop plat d’un point de vue narratif ne permettra pas à ce nouveau public d’être captivé de bout en bout par l’aventure. À découvrir pour son côté culte, mais sans attente particulière, au risque d’être grandement déçu.