Films Live 20th Century Fox Alien vs. Predator.

Alien vs. Predator.

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affiche poster alien vs predator disney fox

Fiche technique.

Réalisateur : Paul W. S. Anderson.
Scénariste : Paul W. S. Anderson.
Producteur : Gordon Carroll, John Davis, David Giler, Walter Hill, David Minkowski, Matthew Stillman et Chris Symes.
Compositeur : Harald Kloser.
Société de production : 20th Century Fox, Davis Entertainment, Brandywine Productions, Lonlink Productions, Stillking Films, Kut Productions, Studio Babelsberg, Inside Track Films, Charenton Productions Limited et Impact Pictures.
Distributeur : 20th Century Fox.
Sortie USA : 13 août 2004.
Sortie française : 27 octobre 2004.
Titre original : Alien vs. Predator.
Durée : 1h48.
Budget : 60 millions de dollars.
Recette mondiale : 177,4 millions de dollars.
Recette USA : 80,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 876 848 entrées.

Résumé.

Une équipe de chercheurs se rend dans une cité très ancienne en Antarctique. Ils se retrouvent piégés dans un conflit entre des Xénomorphes et des Predators.

Univers.

>> Répliques

Achats.

Casting.

Alexa Woods : Sanaa Lathan (VF : M’Bembo).
Charles Bishop Weyland : Lance Henriksen (VF : Joël Martineau).
Maxwell “Max” Stafford : Colin Salmon (VF : Thierry Desroses).
Adele Rousseau : Agathe de La Boulaye (VF : Agathe de La Boulaye).
Rusten Quinn : Carsten Norgaard (VF : Philippe Vincent).
Thomas “Tom” Parks : Sam Troughton (VF : Damien Boisseau).
Sebastian de Rosa : Raoul Bova (VF : Giuseppe Furia).
Graeme Miller : Ewen Bremner (VF : Kestor Lovelace).
Mark Verheiden : Tommy Flanagan (VF : Hansjorg Schnass).
Predator : Ian Whyte (VF : Inconnue).

Images.

Vidéos.

Retrouvez toutes les vidéos du film en streaming en cliquant ici.

En savoir plus.

Alien vs. Predator est le rassemblement des franchises Alien et Predator. L’idée était déjà née dans les comics en 1989 de Randy Stradley et Chris Warner.

Le scénario a été écrit en 1991.

Dans la chronologie, ce film prend place après Predator 2 et avant Alien, le 8ème passager.

On retrouve ici Charles Bishop Weyland en humain, qui était un androïde, dans Alien, le retour et Alien 3, faisant référence à la Weyland-Yutani Corporation.

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Le combat final a nécessité ainsi un mois de tournage.

Pour plus de crédibilité, le réalisateur a eu recours à de nombreuses maquettes et marionnettes, limitant le plus possible les images de synthèse.

Arnold Schwarzenegger aurait dû faire une apparition à la fin du film mais il fut élu gouverneur entre temps.

Les trois Predator ont pour nom Scar, Celtic et Chopper.

Le tournage s’est déroulé sur deux mois en République Tchèque, en Italie et en France.

Notre critique de Alien vs. Predator.

Un croisement de films est soit une idée de génie, soit un projet casse-gueule. Mais quand ça concerne deux créatures horrifiques de science-fiction, ce n’est pas bon signe.

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Sauf que finalement, on est agréablement surpris. Certes, ce n’est pas le film de l’année ni un scénario jouant sur la corde sensible ou dans l’extase. Mais il faut reconnaître un scénario bien conçu. Il faut le prendre presque à part des deux franchises. Déjà, en situant l’action sur Terre où se trouvent déjà des Xénomorphes, il fallait le justifier et la raison donnée est convaincante. Ensuite, le film reprend le concept du premier film de la saga Alien en se voulant être un huit-clos.

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Le fait d’être ainsi enfermé dans une pyramide changeante où se livre un combat entre des Xénormophes et des Predators, on se sent comme une gazelle face à une meute de lions. Le danger vient de partout et on en devient presque des dommages collatéraux malgré nous. On a ainsi un peu plus de tension même si on se doute bien que tout le monde va y passer. Là où Alien vs. Predator est intéressant est sur l’enrichissement de l’univers. On en découvre davantage sur la manière de vivre des Predators avec ce rite du passage à l’âge adulte.

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Quant aux Xénomorphes, on prend plaisir à revoir les différentes créatures, allant du facehugger à la Reine. Ce qui rend aussi le film réussi est que les deux combattants n’agissent pas de la même manière. Les Xénomorphes sont rapides, ont une queue comme arme et ont surtout un sang acide. Là où les Predators ont une armure, des armes et le camouflage. Les combats entre les deux sont ainsi intenses et on se demande qui va l’emporter.

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Le casting est également très bon, bien loin des caricatures de la saga Predator. Les personnages sont plus construits même si c’est évidemment l’héroïne principale, Alexa, qui est mise en avant. Elle se retrouve ainsi dans un milieu qu’elle ne maîtrise pas mais elle va réussir à s’adapter. Elle arrive à être attachante et le lien qu’elle tisse avec Scar surprend tout en étant aussi crédible vu le contexte. Même Scar est attachant car on le sent plus humain que ce qu’on avait vu jusqu’à présent chez les Predators.

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Le réalisateur Paul W. S. Anderson signe ici une très bonne mise en scène. L’ambiance se veut pesante par moment et il a su réunir deux univers en un. On retrouve des éléments des deux franchises même si c’est plutôt la saga Alien qui est à l’honneur à travers différents petits clins d’oeil dans les décors. Des décors qui justement sont un des points forts du long-métrage. Ils sont très détaillés et donnent une belle immersion. Les effets visuels sont de toute beauté et le choix d’utiliser des marionnettes rend le tout bien plus prenant.

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Alien vs. Predator est plus surprenant qu’il n’y paraît. Sans être un chef d’oeuvre, il se veut réussi dans son genre.

La note de Fabien

En bref

Un cross-over convaincant.
Fabien Le Lagadec
Rédacteur en chef de Disney-Planet.Fr et rédacteur sur Disneyland-Planet, ma vie tourne entre autre autour du cinéma. Vivant à la montagne (vive les Vosges !), promenade en nature et sessions photos font parties de mes passions.