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Fiche technique.

Réalisateurs : Bill Condon.
Scénaristes : Evan Spiliotopoulos et Stephen Chbosky.
Producteur : Steve Gaub, David Hoberman, Todd Lieberman, Jack Morrissey, Jeffrey Silver et Greg Yolen.
Compositeur : Alan Menken.
Société de production : Walt Disney Pictures et Mandeville Films.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Sortie USA : 17 Mars 2017.
Sortie française : 22 Mars 2017.
Titre original : Beauty and the Beast.
Durée : 2h09.
Budget : Inconnu.
Recette mondiale : Inconnu.
Recette USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnu.

Résumé.

Belle est une jeune femme rêveuse. Lorsque son père est emprisonné, elle demande à échanger sa place afin de le sauver. Elle découvre que le gardien des lieux, dont les objets sont vivants, est une Bête. Elle ne sait pas encore que cette Bête est un prince sous l'emprise d'une malédiction qui ne peut être rompue que si quelqu'un tombe amoureux de lui.

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Vidéos.

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Casting.

Belle : Emma Watson (VF : Léopoldine Serre et au chant Emmylou Homs).
La Bête : Dan Stevens (VF : Inconnue et au chant Yoni Amar).
Gaston : Luke Evans (VF : Inconnue et au chant Julien Mior).
Lumière : Ewan McGregor (VF : Guillaume Beaujolais).
Big Ben : Ian McKellen (VF : Philippe Catoire).
Le Fou : Josh Gad (VF : Alexandre Faitrouni).
Maurice : Kevin Kline (VF : Bernard Alane).
Madame Samovar : Emma Thompson (VF : Sophie Delmas).
Zip : Emma Thompson (VF : Inconnue).
Madame Garde Robe : Audra McDonald (VF : Frédérique Varda).
Plumette : Gugu Mbatha-Raw : (VF : Inconnue).
Maestro Cadenza : Stanley Tucci (VF : Inconnue).

En savoir plus.

Suite au succès de Maléfique, Disney annonce en 2014 l'adaptation en prises de vues réelles de son succès de 1991 La Belle et la Bête. Le film s'annonce comme étant fidèle au classique animé.

Alan Menken a composé trois chansons pour le film : "Ensemble à jamais / Evermore" (que chantera la Bête), "Jours enchantés / Days in the Sun" (interprétée par ses sujets) et "Je rêve d'une histoire sans fin / How does a moment last forever". De plus, certaines des paroles de chansons écrites pour le film d'animation ("Gaston" et "Histoire éternelle") qui n'ont pas été utilisées sont présentes dans le film.

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Le tournage du film prend fin en Août 2015.

Kristin Stewart a été approché pour le rôle de Belle suite à sa précédente collaboration avec le réalisateur sur Twilight. De même qu'Emma Roberts fut envisagée. C'est finalement Emma Watson qui prendra les traits de la princesse. De même, Ryan Gosling refusa le rôle de la Bête. Sir Ian McKellen, qui incarne ici Big Ben, avait refusé le rôle du personnage dans le film d'animation. Jean Dujarin fut un temps pressenti pour jouer Lumière.

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Un français participe au film. Alexis Loizon interprète Stanley, un ami de Gaston. Il a déjà œuvré chez Disney en incarnant Gaston dans la comédie musicale française "La Belle et la Bête".

Plus de mille personnes ont créé les différents décors du film. Le village de Villeneuve fut inspiré par des villages français tels que Conques et Sarlat. Quant à la salle de bal, elle possède une surface de 1 100 mètres carrés et des lustres de quatre mètres. Pour la bibliothèques, des milliers de livres ont été conçus. Enfin, la forêt autour du château a nécessité quinze semaines de travail et 20 000 stalactites. Les bougies présentes dans le film sont très nombreuses, durant le tournage, plus de 8 700 bougies ont été utilisées.

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La robe de bal de Belle a demandé 12 000 heures de travail, composée de 55 mètres de satins, 915 mètres de fil, 2 160 cristaux Swarovski.

La scène de "C'est la fête" a été tourné sur un mois.

Notre critique de La Belle et la Bête (Film - 2017).

Par Tonksounette.

En plus d’être la production Disney la plus attendue de l’année, le film live La Belle et la Bête porte en lui un enjeu considérable : satisfaire la génération qui a grandi pendant l’époque du second âge d’or du studio d’animations. La Belle et la Bête est un dessin-animé très apprécié, en faire une adaptation live était une grande prise de risques pour Disney.Il nous est impossible de parler du film sans faire de comparaison évidente avec le dessin-animé d’origine. On ressent fortement la volonté de Disney de nous proposer dans cette version toute la réussite et la magie du dessin-animé, intensifiées par le réalisme évident qu’apporte un film live. Cette adaptation de La Belle et la Bête pousse parfois la fidélité à l’extrême au dessin-animé, tout ce qui se trouve ou presque dans la version de 1991 se retrouve dans le film de 2017, que ce soit au niveau de la mise en scène, des dialogues ou du déroulement de l’histoire. Néanmoins quelques scènes supplémentaires s’intègrent parfaitement au scénario initial et apportent de la cohérence et de la profondeur à l’histoire. Ce sont les clés manquantes au dessin-animé !

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Bien qu’on sache déjà à quoi s’attendre à chaque scène, on revit avec régal l’histoire de La Belle et la Bête dans une version qui mélange la tradition et la modernité. Le souvenir du dessin-animé n’est jamais loin et même si notre regard s’apprête à être parfois très critique à la moindre différence, nous n’avons au final eu aucun mal à nous laisser-aller pendant le film et mettre de côté le dessin animé à succès.

La version live de La Belle et la Bête propose une version beaucoup plus adulte que le dessin-animé. Ce changement est néanmoins attendu car plusieurs adaptations de ce conte mettent en avant des aspects sombres et l’ambiance générale s’y prête beaucoup. Le sentiment amoureux et la façon dont il se développe entre les personnages est plus que jamais le cœur de l’intrigue. Belle tombe amoureuse de la Bête de façon très subtile et nous avons trouvé cette progression très réussie et bien plus crédible que dans le dessin-animé ou d’autres versions, y compris celle du conte original. Le film incite à la réflexion sur l’amour et la beauté de l’âme. L’expression de ce sentiment atteint son apogée bien sûr au moment de la scène mythique de la valse dans laquelle se dégage beaucoup de sensualité. On tombe amoureux en même temps que les personnages !

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L’histoire de l’adaptation live de La Belle et la Bête tient la route grâce à des bases solides et crédibles. Il s’agit des nouvelles scènes qui répondent aux questions que laissait en suspens le dessin-animé. Pourquoi le château de la Bête est aussi isolé, comment Maurice et Belle sont arrivés dans ce petit village, et surtout, quelles sont les raisons de l’absence de la mère de l’héroïne ?

Les relations familiales prennent plus d’importance que dans la version animée. La relation entre Belle et son père est toujours très émouvante, renforcée par la présence de la figure maternelle qui plane au dessus d’eux par le biais de leurs souvenirs. Maurice a également une personnalité plus attachante que dans le dessin-animé. Il n’est pas un inventeur fou dont tout le village se moque, mais un personnage calme et raisonné qui fabrique des boîtes à musiques.

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Emma Watson est très convaincante dans le personnage de Belle. Si elle affiche un air triste et des sourcils froncés sur les affiches promotionnelles, elle dégage à l’inverse beaucoup de douceur et de gaieté tout au long du film. Que ce soit en villageoise révoltée ou en prisonnière de la Bête, elle mêle une douceur juvénile, un fort caractère et un charme de jeune femme qui la rendent très attachante. Malgré un jeu d’acteur parfois maladroit et exagéré, nous avons été conquis dans l’ensemble.

Dan Stevens est l’homme derrière la Bête. Très reconnaissable par son regard bleu et perçant, il incarne très bien les multiples facettes du personnage. Visuellement ce personnage offre peu de surprise, il a l’apparence du dessin-animé qui est un mélange de différents animaux existants. Ses attitudes en revanche sont plutôt crédibles : de sa monstruosité effrayante à sa transformation humaine en passant par sa maladresse, son humour et sa tendresse, on découvre l’humanité du personnage à mesure que progresse le film. Il intervient dans une scène en solitaire où il ouvre son cœur, de quoi faire pleurer toute une salle de cinéma. C’est pour nous la plus belle surprise du film !

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La magie est au cœur de l’histoire et prend possession du château de la Bête avec élégance et raffinement. Les objets enchantés que sont entre autres Lumière, Big Ben, Mrs Samovar, Zip, Plumette et l’Armoire (appelée Madame de Garderobe dans cette version) s’intègrent parfaitement dans cette atmosphère. Au départ les visuels de ces personnages nous laissaient perplexes, peu convaincus par le caractère qu’ils pourraient exprimer. Ils sont au contraire bien plus que des simples objets, ils ont des vrais attributs humains beaucoup plus développés que dans le dessin animé. La malédiction du temps qui passe les déshumanisent progressivement et s’affiche ouvertement sur leurs physiques à mesure qu’avance le film. Lorsqu’ils redeviennent humains, leur singularité est mise en avant lors de retrouvailles touchantes.

La rose est également un personnage essentiel de La Belle et la Bête. Elle est le symbole de la punition de l’enchanteresse face à la froideur du cœur du prince, mais également la cause de la condamnation de Maurice lorsqu’il arrive au château (cette scène, absente du dessin-animé, est une reprise du conte original). La rose enchantée sous sa cloche de verre blesse littéralement les victimes de la malédiction. Belle éprouve cependant de l’attachement pour cette fleur maudite, on en découvre les raisons dans une scène inédite très réussie.

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Du côté des méchants de l’histoire, le duo Gaston et LeFou est toujours fidèle au poste. La cruauté de Gaston est décuplée dans cette version. Son côté idiot et vaniteux est légèrement atténué et on découvre en lui un vrai méchant rongé par la jalousie, envers qui on aurait presque de la compassion ! Le personnage de son acolyte LeFou est beaucoup plus travaillé que dans le dessin-animé : on s’éloigne de l’écervelé qui suit Gaston comme un petit chien et on découvre un homme réfléchi doté de vrais sentiments humains.

Au niveau des décors, le charme opère pour le château de la Bête et ce dès l’introduction du film. On découvre la beauté de ce lieu avant, pendant et après la malédiction, trois distinctions qui sont fortement liées à l’évolution de la Bête. Même dans son aspect le plus sombre, ce château nous fait rêver ! On peut reprocher au village de Belle de manquer de réalisme, avec des maisons qui ont un aspect un peu carton et des couleurs ultra saturées, notamment le ciel et l’herbe. Cependant ce visuel est propre au lieu de conte de fées et fait de Villeneuve un village accueillant et rassurant !

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La grande nouveauté de cette adaptation de La Belle et la Bête est l’introduction de Paris dans son histoire. Avec un subterfuge original, notre capitale française est un véritable lieu du film, de quoi le rattacher à notre pays de manière plus évidente. Cette scène, bien qu’émouvante, est un peu trop réaliste et rompt avec la magie de manière brutale, c’est dommage. A l’inverse de la tradition du conte, le film est inscrit dans une époque : les influences baroques de la fin du XVIIIème siècle sont très présentes dans le film.

Reprise fidèle du dessin-animé oblige, la musique occupe une place centrale dans le film. On retrouve évidemment les chansons d’Alan Menken ainsi que des musiques instrumentales très semblables à celles qu’on connaît déjà du dessin-animé. Tous les personnages principaux poussent la chansonnette, même Maurice. On pourrait supposer de cette bande originale qu’elle n’apporte rien de neuf, et pourtant il y a quelques nouvelles chansons très agréables dont la transformation de "Humain à nouveau" qui laisse place à un air mélancolique, transcrivant la douleur des habitants de manière poignante.

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On trouve des variantes dans les paroles en version originale qui s’adaptent parfaitement au film en apportant un vent d’air frais. La traduction française a beaucoup plus de différence avec la version du dessin-animé, elle a l’air plus proche de la version originale. Ce parti pris risqué déplaira sans doute aux puristes de la VF du dessin animé original. A notre sens, un peu de modernité ne peut pas faire de mal mais on a hâte de voir ce changement !

Céline Dion interprète la chanson du générique : "How Does A Moment Last Forever". Après avoir chanté celle du dessin-animé ("Beauty and the Beast"), son retour pour la version live n’est pas une surprise. Cette chanson inédite nous plonge dans une mélancolie à nous faire regretter que le film soit fini !

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La Belle et la Bête est une vraie réussite qui pourrait bien faire de l’ombre à toutes les versions antérieures de ce conte. Les fans du dessin-animé retrouveront le charme attendu et découvriront une histoire plus travaillée, plus crédible et surtout beaucoup plus adulte.

L'avis des autres rédacteurs.

L'avis de Maxime

La recette de cette nouvelle adaptation Disney a un peu de mal à prendre ! Ternie par un manque de magie, d'humour et de relecture, l'oeuvre semble être un pur copier-coller du dessin animé culte créant ainsi un étrange sentiment de déjà-vu que l'on n’avait pourtant pas ressenti dans Cendrillon ou encore Peter et Elliott le Dragon.

De par ce fait, la comparaison est alors inévitable et surtout implacable : Les scènes cultes comme "C'est la fête" ou encore la scène du bal accusent le coup et pâtissent d'un manque d’ambition, de folie, d'âme et de scintillement.

Par ailleurs, les nouvelles chansons sont loin d'être convaincante et l'on a du mal à s'attacher aux personnages emblématiques que sont Lumière, Big Ben, Zip et consorts, qui semblent avoir laissé tout leur charisme et leur charme en 1990.

Techniquement au point cependant, bien joué et visuellement agréable, malgré quelques passages trop sombres et manquants de visibilité, le film de Bill Condon est long à démarrer, mais gagne en intensité vers la fin qui, par ailleurs, est réussite et contredit certain des défauts cités précédemment.

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L'avis de Fabien

Même si on veut éviter la comparaison avec le film d'animation, forcément chaque scène nous y ramène et pour beaucoup trop de scènes, la barre "magique et émotions" est en-dessous ("C'est la fête" : manque de féerie folle-dingue ; la libération de Belle : pas assez émouvant ; la bataille et le combat final : énorme déception sur la réalisation....). Les rares ajouts de scènes inédites n'apportent pas grand chose au final et on pouvait s'en passer.

Les nouvelles chansons sont sans plus mises à part "Ensemble à jamais" qui est une bonne trouvaille. La version française diffère légèrement mais rien de bien choquant.

Après visuellement c'est magnifique, le doute sur les objets se dissipe car au final ça passe très bien, surtout Lumière. Je trouve les personnages secondaires plus intéressants que dans le film d'animation.

Beaucoup trop de déceptions car l'émotion n'est pas aussi forte que dans le film d'animation. Ca va que le casting assure et que la bande originale est toujours aussi belle.

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NOS NOTES ...
La note de Tonksounette
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Fabien Le Lagadec
Fondateur et rédacteur de Disney-Planet mais aussi de Pixar-Planet.Fr, ancien employé de Disneyland Paris à Toy Story Playland, j'ai 30 ans et je suis Vosgien. En plus de Pixar, passion pour le cinéma, les musiques de films, la nature, l'astronomie...